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Univers
de la consommation
1989 : Cetelem lance
un Observateur pour les distributeurs |
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Pascal ROUSSARIE, responsable
de l'Observateur Cetelem à la Direction de la communication
de l'entreprise, revient pour nous sur la création de
l'outil en 1989.
Comment est né l'Observateur Cetelem et
en quoi consiste-t-il ?
La position privilégiée de Cetelem entre
offre et demande nous permet d'avoir une bonne vision de la
consommation, si bien qu'en 1989 l'idée a germé
de faire des études sur la question. Chaque année,
nous interrogeons donc des consommateurs, en France et en Europe,
sur des problématiques aussi variées que la marque,
la fidélisation, les nouvelles technologies... De plus
une partie barométrique permet de savoir si les consommateurs
européens sont optimistes ou pas, comment ils jugent
la situation de leur pays, comment ils se projettent dans l'avenir.
Ainsi on sort la tête du guidon pour faire parler ceux
sans qui il n'y aurait pas de business. On les questionne aussi
sur leurs intentions d'achat : il ne s'agit pas seulement
de regarder dans le rétroviseur mais aussi vers l'avenir !
Quelle est la finalité de ces études?
Elles ont pour vocation d'apporter de l'information
à nos partenaires distributeurs, pour les aider à
mieux comprendre les attentes des consommateurs, à réfléchir
sur l'évolution de leurs concepts. Cette année,
par exemple, on va parler du hard-discount et du low
cost . Le hard discount c'est 14 ou 15 % de l'alimentaire,
il est intéressant de voir si les autres marchés
(le blanc/brun/gris, le bricolage, le meuble, la voiture) y
sont perméables. Peut-on se retrouver demain avec 15 %
de low price sur ces secteurs ? L'étude
permettra à nos distributeurs d'y voir plus clair. L'Observateur
a aussi une partie statistique, qui donne le budget des ménages
par département et par marché : cela permet
aux distributeurs de calculer le potentiel de leur zone de chalandise
et d'affiner l'évaluation de leurs parts de marché.
Quel bilan tirez-vous après 16 ans ?
L'Observateur est devenu une véritable institution.
Il est tiré à 20 000 exemplaires. Les distributeurs
viennent le chercher sur le salon du meuble chaque année
en janvier, le demandent à leur agence Cetelem, participent
aux présentations organisées dans l'hexagone.
De plus, Cetelem étant une entreprise mondiale, l'Observateur
est déjà dupliqué dans dix pays d'Europe,
et verra le jour au Brésil en 2006. C'est un vrai succès ! |
| Julie Deh |

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