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Gérard Blintzowsky
consultant en merchandising |
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“Les
vertus du merchandising opérationnel” |
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Face à un marché en fluctuation
permanente et à des consommateurs aux comportements changeants,
il est vital pour le distributeur de porter un regard sur les
techniques de merchandising, qui permettent d’accroître
les ventes et le chiffre d’affaires. Gérard Blintzowsky,
auteur de l’ouvrage "Le Merchandising opérationnel",
rappelle en quoi consiste cette démarche et quels sont
ses avantages.
Qu’est-ce que le merchandising ?
Gérard Blintzowsky : Le merchandising englobe tous les outils de gestion d’une surface de vente en libre service. On en dénombre cinq piliers : la conception d’un assortiment, la construction d’un linéaire, la gestion des stocks, la définition des prix et la mise en place des promotions… La finalité du merchandising étant d’améliorer la rentabilité d’un point de vente.
Le merchandising s’adresse-t-il à tous les responsables d’enseigne ?
Oui. Le merchandising fait appel à un ensemble de techniques dont chacune à ses constantes. Que ce soit pour construire un assortiment ou fixer un prix, il existe des méthodes et une logique à suivre qui permettent de mettre en place des outils cohérents.
Vous publiez Le Merchandising opérationnel : Gérer, optimiser et rentabiliser aux éditions Maxima. À qui s’adresse votre livre ?
Mon livre est d’abord destiné aux acheteurs mais aussi aux fournisseurs de la grande distribution, car ces personnes ne sont pas toujours rompues aux besoins et aux façons de fonctionner de cette dernière.
Les outils du merchandising sont-ils dépendants du format de la distribution : hypers, spécialistes… ?
Si les problèmes n’ont pas la même échelle, ils restent à peu près les mêmes. Vous pouvez avoir un problème de gestion de linéaire ou de stock dans une surface de 25 m2 comme dans une boutique de 400 m2. Dans les deux cas, le remède est de choisir certaines références et d’en éliminer d’autres.
Quelle est la part d’un merchandising réussi dans la rentabilité d’un point de vente ?
Lorsque le distributeur décide de mener une politique d’amélioration sur un ou plusieurs points qui compose le merchandising, il obtient assez facilement une progression de la rentabilité de 20 % à 25 %. |
| Propos recueillis
par Domytile d’Éliassy |
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| Photo : F. Marigaux |
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