Partenaire commercial engagé auprès des enseignes, Cetelem organise depuis plus de 20 ans des voyages professionnels vers les destinations les plus en vue.
Un parcours gagnant-gagnant.
Les missions à l’étranger s’inscrivent logiquement dans l’histoire de Cetelem. Depuis plus de vingt ans, Cetelem s’est fait un devoir de permettre à ses prescripteurs d’observer les innovations et les tendances qui se dégagent dans les différents secteurs d’activité. Au point d’acquérir, dans ce domaine, un véritable rôle d’éclaireur.
Quel est l’avantage stratégique de ces voyages pour vos partenaires ?
Pierre Bourgeois : Beaucoup d’entreprises regardent ce qui se passe à l’extérieur pour assurer leur pérennité. Dans le jeu actuel de la mondialisation, les voyages Cetelem peuvent permettre aux entreprises de trouver la bonne ligne de partage entre les activités qu’elles doivent conserver dans l’Hexagone et celles qu’elles peuvent confier aux talents et aux compétences de partenaires étrangers, mieux placés pour le faire.
Quelle est la destination la plus stratégique aujourd’hui ?
Nicolas Dugay : La Chine. Nous y avons co-organisé un voyage en novembre dernier avec l’UNIFA, le syndicat des fabricants d’ameublement. Cette destination a réuni une vingtaine de fabricants et vendeurs de meubles. Durant ce séjour, chacun a pu découvrir le circuit de fabrication du meuble en Chine, trouver d’éventuelles sources d’approvisionnement en matières premières comme en produits finis, ou encore découvrir des modes de distribution originaux.
Pierre Bourgeois : Les voyages en Chine permettent aux participants de se faire leur propre idée de ce que peut être le développement politique, économique et social du pays et des incidences que cela peut avoir sur leur activité. La Chine peut être une tête de pont qui permette de regagner des positions qui ont été perdues et peut-être même repartir à la conquête de nouveaux marchés. Mais dès que l’on rentre dans ce cycle, se pose un certain nombre de problèmes liés à la connaissance du pays, des marchés, des mentalités, de l’administration, etc. En rencontrant des industriels implantés sur place, ils éviteront certains écueils.
Comment Cetelem organise ce voyage professionnel en Chine ?
Nicolas Dugay : Nous avons sur place un consultant franco-chinois qui reste dans le pays dix mois par an. Il nous aide à organiser les visites de sites, d’usines, les rencontres avec des designers ou des distributeurs... En général, nous proposons ces voyages à des clients qui expriment un réel intérêt pour le sujet.
Quel sera le prochain itinéraire ?
Pierre Bourgeois : En septembre prochain, nous organisons un nouveau voyage en Chine, sur le thème du meuble et de l’équipement de la maison. Nous irons à Canton où sont concentrés les grands centres de fabrication du meuble, mais aussi à Shanghaï où se tiendra notamment un important salon international. Ce sera notre 3e voyage en Chine, après l’an dernier et 1994.
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