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Jean-Claude
Biguine,
de la coiffure au bien-être |
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Brian Feinman
directeur
du marketing et de la communication des
salons Jean-Claude Biguine |
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En vingt-cinq
ans d’existence, Jean-Claude Biguine s’est imposé comme
une référence en matière de coiffure et
de bien-être.
Créés en 1982, les salons de coiffure Jean-Claude
Biguine ont aujourd’hui l’allure d’une multinationale
tournant à plein régime. Brian Feinman, directeur
du marketing et de la communication, revient sur l’histoire
du groupe.
Quelles ont été les grandes étapes
de l’histoire du groupe ?
Brian Feinman : Entre 1982 et 1989, Jean-Claude Biguine
ouvre cinq salons en propre, où il met au point son
concept. En 1989, il crée le réseau de franchise.
Celui-ci connaît un succès rapide : trois
ans plus tard, on compte 70 salons en France. Le développement
se poursuit avec l’ouverture des premiers salons à l’étranger
en 1994. Aujourd’hui, nous possédons 330 salons,
dont 130 à l’étranger.
Comment définissez-vous
le concept Jean-Claude Biguine ?
Jean-Claude Biguine a su offrir à ses clients une approche
moderne et innovante du salon de coiffure. En 1992, il a lancé la
formule shampoing-brushing sans rendez-vous pour 50 francs. Il
a ainsi répondu aux besoins des femmes actives. Cette
innovation a démocratisé la coiffure. En même
temps, il a su fidéliser une large clientèle.
Depuis 1995, le groupe est guidé par le concept de “beauté globale” :
au-delà de la coiffure, nous intégrons les soins
du visage et du corps, l’épilation… Depuis
le début de cette année, nous développons également
l’axe “bien-être”, pour lequel nous avons
mis en place des
premiers espaces “Power plate” (machine de remise
en forme).
Que représente, pour l’enseigne,
le marché des
produits dérivés ?
Nous proposons un
grand nombre de produits dérivés : shampoings,
lunettes de soleil, accessoires pour les cheveux, ligne de
maquillage. Nous avons développé nos propres
lignes de coloration professionnelles. Nos produits dérivés
sont distribués dans nos salons ainsi que dans les grandes
surfaces, les grands magasins et les Monoprix.
Nous venons de lancer, en septembre 2006, une gamme de soins
bio pour le visage et le corps 100 % naturels. Les produits
dérivés
représentent environ 10 % de notre chiffre d’affaires.
La
formation est l’un de vos points forts. Quelles
sont les structures mises en place ?
Nous devons notre succès à la qualité de
nos prestations et à notre maîtrise technique.
Ainsi, avant une ouverture de salon, les équipes suivent
une formation complète qui sera poursuivie tout au long
de leur carrière chez nous.
Nous avons trois centres de formation : en France, en Italie
et au Japon, ainsi qu’une équipe mobile qui sillonne
la France. Nous avons également intégré du
contenu consacré à la formation des professionnels
sur notre site Internet. En ligne, les franchisés trouvent
bon nombre d’explications techniques, des vidéos,
l’historique des créations, tant pour les coupes,
les balayages que pour le maquillage, etc.
Quels outils
de communication utilisez-vous ?
En 1990, nous avons lancé le Biguine magazine, édité deux
fois par an à 320 000 exemplaires et distribué gratuitement
au niveau international. Nous réalisons des campagnes
d’affichage et de publicité dans la presse et à la
télévision. Enfin, nous avons de nombreux partenariats
avec des groupes comme La
Redoute, les Galeries
Lafayette, Mattel,
Pronuptia…
Quels sont vos projets ?
Le concept de beauté globale est désormais au cœur
de notre croissance et nous poursuivons l’ouverture de
nos “maisons de beauté”. Pour l’ouverture
de nouveaux salons, le marché français sera bientôt
arrivé à maturité. Nous nous concentrons
donc sur l’étranger. |
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| Propos
recueillis par Domytile d’Éliassy |
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| Photo :
F. Marigaux |
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En chiffres |
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CA
(en millions d'€)
2004 > 150
M€
2005 > 150
M€
10 %
C’EST
LE POURCENTAGE de la part des produits
dérivés dans le chiffre d’affaires
du groupe.
330
C’EST
LE NOMBRE
TOTAL DE
SALONS
Jean-Claude
Biguine
dans le
monde,
dont 130
sont situés
hors de
l’Hexagone.
110
INSTITUTS
DE BEAUTE sont
intégrés
aux salons,
suivant
le concept “beauté globale”. |
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