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N° 106 Novembre / Décembre 2006
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Garçon, un café !

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les Champs-Élysées
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- La Fnac passe le périph'
- Du côté de chez vous sur
la TNT
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"Les enseignes font leur pub
à la télé !"
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Les cartes du commerce,
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à l'excellence de service"
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de très grandes idées
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sa force
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- Pour 8 à Huit, le bonheur
est à la campagne...
- L'e-marché aux puces
à l'heure planétaire
- La distribution décroche
les mobiles
Scoregame marque
des points avec ses jeux vidéo
Philippe Wehmeyer,
directeur général de ScoreGame
Afin de diversifier sa clientèle, ScoreGame multiplie et cumule les offres de services originales.

Avec 110 magasins, ScoreGame s’impose comme le n° 2 du marché du jeu vidéo en France. Philippe Wehmeyer, directeur général de ScoreGame, nous raconte ce qui fait la différence et la renommée de l’enseigne.

Comment l'enseigne ScoreGame est-elle structurée ?
Philippe Wehmeyer :
ScoreGame appartient au groupe anglais Game, leader européen sur le marché des détaillants spécialistes en jeux vidéo. Ce groupe est présent en Espagne, Irlande, Suède, Danemark, Portugal, France et, depuis septembre, en Australie. D’autres pays viendront bientôt nous rejoindre. Actuellement, on compte 800 magasins dans le monde, dont 110 en France.

Pourriez-vous revenir sur l’histoire du groupe ?
Ce groupe s’est construit en une dizaine d’années : nous sommes sur un marché qui explose ! En France, le groupe Game a racheté le réseau de magasins ScoreGames (avec un “s”) en 2001. Il comptait alors 32 points de vente. À la suite de ce rachat, Score Games est donc devenu ScoreGame. En 2005, le premier chiffre d’affaires parmi les produits de biens culturels (CD, livres, DVD…) était le jeu vidéo PES 06 (Pro Evolution Soccer), qui représentait 33,1 millions d’euros. Il a réalisé plus que le dernier livre Harry Potter ! Aujourd'hui, le jeu vidéo est un loisir définitivement ancré dans les pratiques culturelles des Français.

Comment s’opère votre développement en France ?
Nous rachetons des baux commerciaux. C’est donc un développement en propre. En 2005, nous avons également acquis les 21 magasins Addon (10 succursales et 11 franchises). Ces points de vente restent les seuls franchisés du groupe car les marges dégagées dans le marché du jeu vidéo sont très faibles pour qu’un développement en franchise soit vraiment intéressant.

Quelles sont les caractéristiques du marché français du jeu vidéo ?
La marge de progression est encore très importante puisque, en France seulement, 30 % des foyers sont équipés d’une console de jeux alors qu’en Angleterre ce sont 70 % des foyers qui en possèdent au moins une. Nous estimons que notre réseau arrivera à maturité en termes d’implantation géographique quand nous aurons 300 points de vente.

Aujourd’hui, quelle est votre problématique ?
L’ augmentation de notre part de marché passe par deux problématiques différentes. D’une part, nous devons étendre notre couverture géographique. Pour cela, nous tablons sur une quarantaine d’ouvertures par an. D’autre part, nous devons attirer une nouvelle typologie de joueurs. À côté des joueurs invétérés, notre clientèle historique, nous notons l’arrivée d’un public beaucoup plus féminin et familial comme les grands-parents, qui viennent au moment des fêtes ou des anniversaires.

Quels sont les services qui vous permettent de séduire la clientèle ?
Même si nous sommes des détaillants spécialistes, nous n’hésitons pas à proposer des offres promotionnelles tout au long de l’année comme cela se fait dans les hypermarchés. Nous sommes à la pointe de l’offre d’occasion, puisque les GSS, multispécialistes et hypers, ne proposent ni reprises ni offres de produits d’occasion. Nos concurrents spécialistes proposent parfois comme nous l’achat et la vente de jeux d’occasion, mais, dans la plupart des cas, nous sommes les seuls à le faire aussi pour les consoles, et ce, tout en proposant des opérations promotionnelles liées aux lancements de jeux best-sellers. De plus, nous avons un catalogue très large. Nous proposons aussi des facilités de paiement et déjà 2 millions de clients ont souscrit à notre programme de fidélité !

Appartenir à un groupe international vous offre quels avantages ?
Nous bénéficions de son expérience. L’Angleterre, par exemple, a déjà vécu certaines transformations du marché du jeu comme l’arrivée de cette clientèle plus familiale que nous notons aujourd’hui.
Propos recueillis par Domytile d’Eliassy
Christian Carouge : UCEM… l’union des enseignes fait sa force
Scoregame marque des points avec ses jeux vidéo
Pour 8 à Huit, le bonheur est à la campagne...
Photo : F. Marigaux
En chiffres
CA (en millions d'€)
2004 > 66 M€ Groupe consolidé
2005 > 91 M€ Groupe consolidé

110
POINTS DE VENTE
consitutuent le réseau de l’enseigne ScoreGame dans l’Hexagone.


100
C’EST LA SURFACE MOYENNE de vente d’un magasin en m2, incluent les produits neufs et d’occasion.

800
MAGASINS COMPOSENT le groupe ScoreGame dans
le monde.
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