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Les
analyses de L'Observateur Cetelem 2007 |
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olivier gonzalez (à
gauche)
directeur distribution france cetelem pascal roussarie responsable de l'observateur cetelem |
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Grâce à sa
position privilégiée entre offre et demande, Cetelem
offre aux distributeurs une véritable expertise sur la
consommation européenne.
En 2007, L’Observateur
s’est penché sur les Français et leur maison.
L’Observateur
Cetelem est, depuis 1989, une étude
de référence sur la consommation des ménages,
en France et en Europe. Dans son édition
2007, il livre les dernières données
du marché européen, accompagnées de la
perception par les Français de leur maison. Rencontre
avec Olivier Gonzalez, directeur distribution France de Cetelem,
et Pascal Roussarie, responsable de l'Observateur Cetelem.
Quelle
grande tendance se dégage de cette édition
2007 ?
Olivier Gonzalez : Les marchés de l’équipement
de la maison ont progressé en 2006 dans la plupart des
douze pays européens que nous avons étudiés.
Notamment dans un secteur, celui de la TV–hi-fi–vidéo,
Coupe du Monde de football, développement des écrans
plats et nomades obligent.
Et plus particulièrement sur
les marchés de
l’électroménager et du meuble ?
O. G. : Les marchés d’Europe Centrale
affichent en 2006 des taux de croissance à deux chiffres.
C’est
vrai dans l’électroménager en Slovaquie,
Russie, République tchéque et Pologne, et dans
le meuble pour la République tchéque, la Russie
et la Hongrie. Côté budget, les allemands deviennent
les premiers consommateurs de meubles, juste devant les Britanniques
et Italiens. L’équipement
de la maison progresse globalement en Europe, tiré par
l’électrodomestique,
le meuble et le bricolage. Quant aux intentions d’achat,
elles stagnent pour 2007, mais sont en hausse en
France, tant pour l’électroménager que
pour le meuble.
Restons en France.
L’Observateur avait déjà publié,
en 2002, une étude sur la maison.
Qu’est-ce qui
a changé depuis ?
Pascal Roussarie : Aujourd’hui, on voit se développer
le concept de maison-ruche. Celle-ci s’oppose à la
traditionnelle maison-cocon, celle du repli entre proches.
Avec l’évolution de la société et
le développement des nouvelles technologies, les Français
donnent désormais au moins autant d’importance à la
dimension sociale qu’à la dimension familiale
de leur habitat : la maison-ruche est ouverte, ce n’est
plus seulement un lieu d’intimité, elle favorise
les rencontres.
En quoi ce phénomène influe-t-il
sur le comportement des consommateurs ?
P. R. : Les occupants de la maison-ruche aiment y
bricoler, la décorer et la montrer. Ils se rendent donc
plus souvent que les autres Français dans les magasins
spécialisés.
C’est une tendance de fond que détaille L’Observateur
Cetelem 2007 : la perception de la maison et de son aménagement évolue,
les enseignes les plus fréquentées également.
Témoins de cette évolution, la multiplication
des magazines et des émissions consacrés au bricolage, à la
déco ou au jardinage, qui
s’invitent à la maison.
Quel est l’impact
des études Cetelem pour les
distributeurs ?
O. G. : Par ces études, nous souhaitons apporter
des éclairages à nos
partenaires distributeurs, afin qu’ils perçoivent
au mieux les attentes des consommateurs. L’Observateur
est mis à leur
disposition chaque année, au mois de janvier, sur notre
stand au Salon du meuble
de Paris.
Au fil des ans, ces études sont ainsi devenues un outil
indispensable pour les distributeurs, qu’il s’agisse
des budgets des ménages ou, par exemple, de la fréquentation
des circuits de distribution. L’Observateur est conçu
pour permettre non seulement de calculer sa part de marché sur
son département et son potentiel, mais également
de mieux définir son merchandising.
Justement, L’Observateur
livre d’intéressantes
tendances…
P. R. : Effectivement côté, fréquentation,
nous enregistrons la progression des surfaces spécialisées
en bricolage, comme
Castorama ou Leroy
Merlin et, aussi, de celles de l'équipement
de la maison comme But ou Conforama.
Il faut également relever
la 3e position, désormais
occupée
par les enseignes à prix
discount, comme Brico
Dépôt ou Bricoman,
dont l’indice de fréquentation fait jeu égal
avec celui
d’enseignes meubles et décoration, comme Habitat,
Fly ou Ikea,
déjà très
visitées.
Enfin, les catalogues de vente par correspondance et les sites
internet spécialisés sont en réelle hausse.
La décoration et le bricolage sont plus que jamais… tendance
! |
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| Propos
recueillis par Nicolas Dambre |
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| Photo : F. Béraud |
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Le
marché
du meuble
en France |
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| L'Observateur
Cetelem 2007 est composé de trois cahiers :
Les marchés Européens, Les Français et
leur maison et le Baromêtre européen. |
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Chiffres
extraits de L’Observateur 2007,
dans l’étude consacrée
aux Marchés européens (ci-dessus).
Le
marché en 2006 :
• Évolution en valeur (estimation) +2,5
%
• Marché 2006 9 milliards d’euros
• Budget moyen par ménage 356 euros
L’évolution
depuis 2003 :
 Source : IPEA
La tendance en 2007 :
30 % des ménages envisagent l’achat
de meubles en 2007, contre 21 % en 2006.
Source : Cetelem
Les circuits de distribution :
Equipement du foyer : 26,7 %
Spécialistes ameublement :
12,3 %
Autres spécialistes :
20,7 %
Jeune habitat : 14,6 %
VPC : 6,3 %
Spécialistes cuisine : 9,1 %
Autres circuits : 10,3 %
Source : IPEA |
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