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N° 107 Janvier / Février 2007
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- Olivier Gonzalez :
Le bien-être ?
Le Graal du XXIe siècle !

- Gus Bazar, tout pour l'homme
- Casino... c'est géant !
- Des textiles à pris fous
- Vente directe à la norme NF
- DPAM rajeunit ses boutiques
- Dominique Mignon :
"Le recyclage, un passage obligé"
- Les analyses de L'Observateur Cetelem 2007
- Bien être, un marché qui
se porte bien
- 1 - Françoise Serralta :
"Il existe trois marchés du bien-être"
- 2 - Un secteur porteur, aux activités très diversifiées
- 3 - Les instituts de quartier misent sur les services
- 4 - En cosméto...
le bonheur est dans le spa
- 5 - En thalasso, détente et relaxation passent désormais avant la santé
- 6 - Avec l'outdoor, la clientèle prend l'air
- Newco équipe l'ensemble de l'habitat en se mettant à la literie...
- La petite lilloise Nocibé est devenue une grande parfumerie
- Interflora crée les bouquets... de services.
- Les jeux en réseau réinventent le commerce en ligne
- Le marché bio fait recette
Les instituts de quartier misent sur les services
Avec la concurrence des spas, les instituts de beauté “traditionnels” évoluent vers de nouveaux concepts.

La “beauté-minute” sans rendez-vous et à un prix attractif, c’est le créneau sur lequel se sont installés fin 1990 de nouveaux concepts d’enseignes. “Nous avons attiré des clients qui n’avaient jamais franchi la porte d’un institut, mais également des clientes de celle-ci, séduites par la formule”, explique Ladislas Koch, gérant de Citron vert.
Aux prestations les plus demandées, épilation et soins du corps, se sont ajoutés soins du visage, manucure, pédicure, maquillage. Même volonté chez Body Minute, dont certains centres offrent aussi l’épilation longue durée, des cures d’amincissement et, à titre expérimental, un “spa jet” de 30 minutes.

Des instituts à faible rentabilité
Ces réseaux de franchise représentent quelques centaines de centres, loin des 9 500 “Vénus Beauté” de quartier. Il n’empêche. Leur approche “marketing” pourrait bien révolutionner l’institut de beauté tenu par des esthéticiennes indépendantes. “Comme d’autres métiers de proximité, les esthéticiennes ne sont pas formées à la vente, notamment la vente de produits”, explique Hervé Guignant, directeur de la société d’études Arcane Institut. Certaines ont déjà intégré la donne en élargissant leur espace de vente ou en s’ouvrant à des démarches innovantes en matière de bien-être : hammams, massages exotiques...
Le marché de la beauté devrait à terme se segmenter entre la beauté sans rendez-vous, les gros instituts qui évolueront vers le spa, tandis que les plus petits resteront sur des services traditionnels.

Des lieux dédiés aux hommes
Autre levier de développement : la clientèle masculine franchit le pas des instituts. La marque pour hommes Nickel dispose même d’un institut de soins dédié. Les femmes sont aussi persona non grata au salon Magn’Hom ouvert à Marseille en 2002. Les prestations couvrent l’ensemble du soin esthétique : épilation, massage, soins, coiffure... Un second salon a vu le jour cette année à Aix-en-Provence.
Anne Thiriet
D’Epil Center
à Esthetic Center
Frantz Lallement
p-dg d’esthetic center
Comment avez-vous fait évoluer l’enseigne ?
Nous visions la beauté globale dès la reprise d’Epil Center en 2003, d’où le changement de nom. Pour répondre aux demandes de nos clients, nous avons lancé des soins de 20, 15 voire 5 minutes, des épilations totales en 20 minutes en maximisant les techniques gestuelles.

Quelles prochaines innovations comptez-vous apporter ?
J’ai créé une société de cosmétiques pour lancer des produits à mon nom, avec 130 références au total. Ils seront diffusés dans les centres Esthetic Center, mais pas seulement. L’objectif est d’accompagner le client une fois les soins effectués. Notre site Internet lui donnera aussi des conseils.
Pour Payot,
le spa est stratégique
Dominique Derwa
directeur général de Payot

Pourquoi ouvrir un spa en nom propre, près des Champs-Élysées ?
Il me semblait important de réincarner le concept de la marque dans un lieu. Le spa est inscrit dans ses origines. La marque a été créée dans les années 1930 par le docteur Payot dans le cadre d’un institut de beauté qui proposait de la balnéothérapie, un jacuzzi, des UV...

Quels sont vos objectifs ?
Le spa est au cœur de notre stratégie de développement. Une vingtaine travaillent déjà avec notre marque, mais celui des Champs-Élysées a été conçu en interne. Il vise à être rentable dès 2008. Nous avons également un projet d’aide à la conception et à l’élaboration d’un spa pour les personnes qui veulent investir.

Françoise Serralta : "Il existe trois marchés du bien-être"
Un secteur porteur, aux activités très diversifiées
Les instituts de quartier misent sur les services
En cosméto... le bonheur est dans le spa
En thalasso, détente et relaxation passent désormais avant la santé
Avec l’outdoor, la clientèle prend l’air
D’Epil Center
à Esthetic Center
Frantz Lallement
p-dg d’esthetic center
Pour Payot, le spa est stratégique
Dominique Derwa
directeur général de Payot
DISTRIBUTION
Résonances 100 % bien-être
Après environ 7 ans d'existence, la chaîne de magasins Résonances devrait confirmer son repositionnement vers un concept centré sur le bien-être. Un terme compris au sens large, puisqu'il couvre tant l'alimentation que les cosmétiques. Testé depuis près d'un an en région parisienne, ce nouveau concept devrait générer deux ou trois magasins de 300 m2 par an. Filiale de la holding Lemarchand (créateur de Nature & Découvertes), la chaîne devrait réaliser en 2006 un CA proche de 18 millions d'euros.
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