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Les instituts de quartier misent sur les services |
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Avec la concurrence
des spas, les instituts de beauté “traditionnels” évoluent
vers de nouveaux concepts.
La “beauté-minute” sans
rendez-vous et à un
prix attractif, c’est le créneau sur lequel se
sont installés fin 1990 de nouveaux concepts d’enseignes. “Nous
avons attiré des clients qui n’avaient jamais
franchi la porte d’un institut, mais également
des clientes de celle-ci, séduites par la formule”,
explique Ladislas Koch, gérant de Citron
vert.
Aux prestations les plus demandées, épilation
et soins du corps, se sont ajoutés soins du visage,
manucure, pédicure, maquillage. Même volonté chez
Body
Minute, dont certains centres offrent aussi l’épilation
longue durée, des cures d’amincissement et, à titre
expérimental, un “spa jet” de 30 minutes.
Des
instituts à faible rentabilité
Ces réseaux de franchise représentent quelques
centaines de centres, loin des 9 500 “Vénus Beauté” de
quartier. Il n’empêche. Leur approche “marketing” pourrait
bien révolutionner l’institut de beauté tenu
par des esthéticiennes indépendantes. “Comme
d’autres métiers de proximité, les esthéticiennes
ne sont pas formées à la vente, notamment la
vente de produits”, explique Hervé Guignant, directeur
de la société d’études Arcane
Institut.
Certaines ont déjà intégré la donne
en élargissant leur espace de vente ou en s’ouvrant à des
démarches innovantes en matière de bien-être
: hammams, massages exotiques...
Le marché de la beauté devrait à terme
se segmenter entre la beauté sans rendez-vous, les gros
instituts qui évolueront vers le spa, tandis que les
plus petits resteront sur des services traditionnels.
Des
lieux dédiés aux hommes
Autre levier de développement
: la clientèle masculine
franchit le pas des instituts. La marque pour hommes Nickel dispose
même d’un institut de soins dédié.
Les femmes sont aussi persona non grata au salon Magn’Hom ouvert à Marseille
en 2002. Les prestations couvrent l’ensemble
du soin esthétique : épilation, massage, soins,
coiffure... Un second salon a vu le jour cette année à Aix-en-Provence. |
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| Anne
Thiriet |
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D’Epil
Center
à Esthetic Center |
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Frantz
Lallement
p-dg d’esthetic center |
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Comment
avez-vous fait évoluer l’enseigne
?
Nous visions la beauté globale dès
la reprise d’Epil
Center en 2003, d’où le
changement de nom. Pour répondre aux demandes
de nos clients, nous avons lancé des soins
de 20, 15 voire 5 minutes, des épilations
totales en 20 minutes en maximisant les techniques
gestuelles.
Quelles prochaines innovations
comptez-vous apporter ?
J’ai
créé une
société de cosmétiques pour
lancer des produits à mon nom, avec 130
références au total. Ils seront
diffusés dans les centres Esthetic
Center,
mais pas seulement. L’objectif est d’accompagner
le client une fois les soins effectués.
Notre site Internet lui donnera aussi des conseils. |
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| Résonances
100 % bien-être |
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environ 7 ans d'existence, la chaîne de magasins
Résonances devrait
confirmer son repositionnement vers un concept
centré sur le bien-être. Un terme compris au sens
large, puisqu'il couvre tant l'alimentation que
les cosmétiques. Testé depuis près d'un an en région
parisienne, ce nouveau concept devrait générer
deux ou trois magasins de 300 m2 par an. Filiale
de la holding Lemarchand (créateur de Nature &
Découvertes), la chaîne devrait réaliser en 2006
un CA proche de 18 millions d'euros. |
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