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Réussir à l’étranger,
suivez le guide ! |
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Louis-Michel
Morris
directeur général
ubifrance |
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Partager l’expérience
de commerçants qui ont tenté leur chance à l’étranger...
C’est ce que proposent les guides pratiques “Ouvrir
un point de vente à …”. Rencontre avec Louis-Michel
Morris, directeur général d’Ubifrance.
Comment
est née votre collection ?
Louis-Michel Morris : Chef
de mission à l’étranger, j’ai organisé un
séminaire sur ce thème qui avait attiré des
Français souhaitant créer un point de vente à l’étranger
dans divers secteurs. J’ai constaté que cela répondait à une
attente des particuliers et de grandes marques.
Qu’est-ce
qui fait le succès de ces guides ?
Nous avons privilégié les
expériences vécues et évité les aspects
académique et théorique. Dans chaque guide, au moins
une trentaine de Français déjà installés
témoignent de leurs expériences respectives. Pour
Shangaï par exemple, Victor parle de l’importance du
bureau de l’hygiène pour ouvrir un restaurant, Magalie,
gérante d’une chocolaterie, de ses difficultés
avec l’administration chinoise, et Arthur, consultant, de
l’importance de la phase préparatoire du projet. Véritables “outils”,
ces guides répondent à des questions telles que “franchise
ou magasin en propre ?”, “quel quartier choisir ?”...
Ils présentent donc l’environnement commercial, juridique,
culturel et socio- économique du pays ou des villes concernées.
Résultat :
nous avons une quinzaine de titres et l’on
devrait approcher la trentaine fin 2007 !
Qui sont les auteurs ?
Ce sont d’abord des acteurs du
terrain. Chaque titre est supervisé par le chef "biens
de consommations" de
la Mission Economique. C’est lui qui a la meilleure vision
du marché local, avec l’attaché juridique.
Les interviews sont réalisées par des intervenants
qui parlent la langue locale.
Quels sont les obstacles les plus
fréquemment rencontrés pour ouvrir un point de vente à l’étranger ?
Il est plus facile de s’implanter en Europe car il y a
une grande sécurité juridique, une monnaie unique,
une certaine proximité. S’implanter à Pékin
est plus aventureux : la législation ne permet pas
d’avoir
une boutique à 100 %, il faut un prête-nom ou
un partenaire chinois qui maîtrise la langue.
La marque de
fabrique “France” est-elle
un bon atout à l’international ?
Incontestablement,
dans les secteurs de la restauration, de la coiffure, de la mode
et des produits de la maison. Encore faut-il adapter son offre
au goût local !
Quel conseil donneriez vous pour mener à bien
son projet d’implantation ?
Nos livres sont là pour "préparer
et défricher le terrain". Ils incluent un répertoire
fourni de d’adresses et de sites internet très utiles,
des exemples de formulaires et licences, enfin toutes les informations
nécessaires à chaque étape… de la constitution
de l’entreprise jusqu’au recrutement du personnel sur
place. Ensuite, il faut toujours aller effectuer un voyage de reconnaissance
sur place avant de prendre toute décision ! |
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| Propos
recueillis par B. Bourgine |
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| Photo :
Ubifrance |
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