Retour sur la home
N° 118 Avril / Mai / Juin 2009
Consultez les archives Contactez le chargé de publication
- Olivier Gonzalez : "Qu’est-ce qui motive le shopper ?"
- Maison+ élit domicile à Reims
- La galerie Revelatio fait son entrée
- Monsieur Meuble s’ouvre
à la déco
- Soldes flottants, c’est parti !
- Bois : des enseignes s’engagent
- Jean-Paul Charié :
"Retour vers une économie de proximité"
- Crédit renouvelable, combattons les idées reçues !
- Des Cartes Aurore pour tous les commerces
- Qui sont les Shoppers d'aujourd'hui ?
- 1 - Louis Rougier :
"Le shopper diffère du consommateur"
- 2 - Construire sa propre grille d’analyse
- 3 - La galerie des shoppers types
- 4 - Des études de plus en plus pointues
- 5 - Des “carnavals” pour relancer la consommation
- Belambra tourne la page de VVF Vacances
- Lavinia s’impose…
comme le mégastore du vin
- Le succès des soldes
en ligne
- La flambée
des ultraportables
Construire sa propre grille d’analyse

Complexes, les leviers du comportement d’achat en magasin sont de mieux en mieux décryptés.

“Les consommateurs sont devenus plus experts et exigeants dans leurs choix. Les médias utilisés pour le lancement des produits sont plus morcelés et leur efficacité s’est amoindrie. Résultat : la première source de notoriété d’un produit, c’est sa visibilité en rayon. D’où la nécessité de comprendre le “fonctionnement” de l’acheteur face aux linéaires”, résume Éric Montazel, directeur conseil retail et shopper insights, TNS Sofres.

Des motivations complexes
Décrypter le comportement des acheteurs est un art difficile. La caractérisation d’un shopper prend la forme d’une pyramide qui s’élève au fur et à mesure que les informations recueillies s’affinent. À sa base, on peut déterminer grossièrement quelques catégories de shoppers en croisant deux données : la sensibilité aux prix - plus ou moins forte - et l’implication par rapport à l’acte d’achat - les shoppers “pressés”, plutôt désengagés, s’opposant aux perfectionnistes, attentifs aux produits et aux marques.
Pour préciser ce premier “profilage”, il faut ensuite considérer le shopper en fonction des rayons. Certains acheteurs se montrent perfectionnistes sur les produits frais, mais pas sur les produits ménagers par exemple. Il en va de même pour  la sensibilité aux prix.
Enfin, le sommet de la pyramide prend en compte le contexte d’achat : le même shopper n’opérera pas les mêmes arbitrages chez l’épicier du coin et à l’hypermarché. Il ne viendra pas y chercher les mêmes articles et n’aura pas non plus les mêmes exigences en termes de prix. De même,  un shopper en magasin agira très différemment selon qu’il est seul ou accompagné. “Toute la subtilité des études shoppers consiste à coller au plus près de la réalité de la vie”, souligne Louis Rougier d’IPSOS.

De précieux enseignements
S’il est impossible de parvenir à une connaissance “absolue” des motivations de l’acheteur, les distributeurs ont tout à gagner à utiliser leurs précieuses informations. Ainsi, Electro Cash, enseigne proposant du matériel électroménager à prix cassés, a perdu brutalement des parts de marché vers 1989. Des études shopper approfondies ont montré que ses acheteurs, désormais à la recherche du meilleur rapport qualité/prix ne trouvaient pas suffisamment d’indices “confiance” dans ses points de vente. Ils avaient besoin d’être d’abord rassurés sur la qualité des produits pour acheter à nouveau. Grâce à ces résultats, Electro Cash s’est redressée en menant un travail de fond sur son assortiment, sa communication et son concept point de vente. Mission accomplie !

Marianne Gérard
Les arbitrages d’achat sont de plus en plus tranchés
Flavien Neuvy
Responsable de l’Observatoire Cetelem de la Consommation

Comment les Français réagissent-ils face à la crise ?
Fait nouveau, leurs arbitrages sont très tranchés. Ils diminuent leurs dépenses sur les postes non prioritaires : loisirs et culture, boissons alcoolisées et tabac, communications. En revanche, ils ne touchent pas aux budgets éducation et santé ni aux dépenses alimentaires, déjà optimisées par le passé.

Quelles solutions adoptent-ils pour maintenir leur niveau de consommation ?
Pour réaliser des économies, 89 % d’entre eux déclarent recourir au hard discount et 77 % sont des adeptes de l’achat en ligne. 67 % d’entre eux achètent des produits low cost, mais ceux-ci restent connotés négativement : les Français en consomment moins que la moyenne des Européens.

Louis Rougier : "Le shopper diffère du consommateur"
Construire sa propre grille d’analyse
La galerie des shoppers types
Des études de plus en plus pointues
Des “carnavals” pour relancer la consommation
Les arbitrages d’achat sont de plus en plus tranchés
Flavien Neuvy, Responsable de l’Observatoire Cetelem de la Consommation
Haut de la page
Accueil - Edito - Actus - Rencontre avec... - Atouts Cetelem - Dossier
Dynamique Entreprise - Commerce en ligne - Marché - Archives
Cetelem.fr Cetelem.com L'observateur Cetelem Distribution Cetelem.fr
Site créé et administré par CREAPRESS INTERACTIVE