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| © Andia / Grimault |
| Laurent Simon et Olivier Guéret |
cofondateurs de TOC |
L’enseigne référence des obsessionnels de la cuisine
_ Avec TOC (Trouble obsessionnel culinaire), Laurent Simon et Olivier Guéret conjuguent leurs deux passions : la distribution et le plaisir de cuisiner. Rencontre avec deux toqués du goût ! |
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En quoi TOC est-il un concept novateur ?
Olivier Guéret : Peu de lieux rassemblent aujourd’hui tout ce qui permet de réussir et de prendre plaisir en cuisine : des ustensiles « pro » pour les experts aux gammes découverte pour les novices, des épices, et bien sûr, des vendeurs-conseillers. Nous sommes un réseau indépendant de distribution, comme Alice Délice ou Du bruit dans la cuisine. Mais ces enseignes s’adressent principalement au loisir culinaire, alors que nous ciblons autant le loisir que l’art culinaire. Notre clientèle est familiale, mais nous touchons aussi des cuisiniers professionnels. Du coup, notre panier moyen est plus élevé. Autre particularité : nous ne sommes pas implantés en centre commercial, mais en centre-ville, parce que c’est là que se trouve notre coeur de cible. Enfin, nous nous différencions par la qualité du conseil. Plus de la moitié de nos vendeurs sont issus d’une école hôtelière.
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| “ Nous sommes tous les deux des produits « hybrides », au croisement de deux passions : la distribution et la cuisine.” Olivier Guéret, Cofondateur de TOC. |
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| Comment vous est venue l’idée ? |
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O. G. : Laurent Simon et moi-même nous sommes rencontrés à Toulouse il y a 10 ans. Il était l’un des dirigeants d’Orange, j’étais dans le marketing et la distribution. Nous nous sommes souvent retrouvés autour d’une table et l’idée de TOC est née parce que nous sommes tous les deux des « produits hybrides », au croisement de deux passions : la distribution et la cuisine.
Vous avez ouvert à Toulouse, Bordeaux, Annecy et récemment à Nantes, mais pas à Paris.
Est-ce un choix ? |
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O. G. : Nous n’évitons pas Paris, mais nous attendons d’avoir les reins assez solides pour y ouvrir un point de vente ! Notre futur point de vente parisien sera en quelque sorte notre « banc d’essai » avant de nous lancer à l’international. Car notre ambition pour 2012 est de lancer dans le monde une grande marque française de distribution du plaisir de cuisiner. Notre référence est plutôt du côté d’un Williams Sonoma, le plus grand distributeur aux États-Unis.
Comptez-vous développer la franchise ? |
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O. G. : Nous n’avons pas encore pris de décision mais nous allons tester la franchise sur 2 ou 3 projets. Peut-être que l’un d’eux aboutira-t-il en 2011 ?
Comment fidélisez-vous votre clientèle ? |
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O. G. : Nous offrons une carte de fidélité gratuite aux caisses. Chaque fois qu’un client dépasse les 100 euros d’achat, il reçoit un bon de 5 euros. Ce système nous permet de constituer une base clientèle qui reçoit notre newsletter et nos offres commerciales. À Toulouse, première ville où nous avons ouvert, nous avons déjà 4 000 clients en carte. En cumulant des points, on peut aussi bénéficier d’offres promotionnelles sur notre site Internet marchand, dont le chiffre d’affaires pourrait rapidement atteindre celui d’une boutique.
Florence Leroy |
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2000
Olivier Guéret et Laurent Simon se rencontrent à Toulouse |
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2006
Dépôt de la marque TOC |
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2009
Ouverture du premier point de vente, à Toulouse |
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2010 Ouverture du 4e point de vente, à Nantes |
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2011
3 nouvelles ouvertures prévues, notamment à Marseille et à Lyon.
Objectif : entrée en Bourse de TOC |
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