L’innovation au service des acteurs de la distribution

Ne ratez rien de ce qui crée le buzz à
Paris, San Francisco et Shanghai !
Chaque trimestre, L’Atelier sélectionne pour Dynamique Commerciale les idées les plus innovantes au service de votre business.


Fondé il y a 30 ans par Jean-Michel Billaut, L’Atelier est la cellule de veille de BNP Paribas.
Son but : aider les idées innovantes à se transformer en projets opérationnels, susceptibles d’optimiser le fonctionnement des entreprises. L’appartenance à BNP Paribas permet à L’Atelier de réconcilier les signaux les plus « en avance » avec la réalité des entreprises. Elle l’autorise à s’immerger dans l’innovation tout en étant dans le pragmatisme, d’avoir ce regard « idéal », à la fois extérieur et intérieur.
Pour les jeunes entreprises, L’Atelier est un lieu privilégié pour évaluer l’adéquation de leurs concepts avec les besoins réels des grands donneurs d’ordres. Technologies au service de la stratégie marketing et communicationnelle, évolutions techniques, comportements et usages du grand public… L’Atelier – qui capte et analyse les nouveaux usages issus de l’univers bancaire, mais aussi des secteurs de la santé, du transport, des télécoms, du luxe… – s’attache à suivre l’innovation là où elle est. Transmettant ses informations via plusieurs canaux (média on line, événements, conseil), il s’adresse aux cadres des fonctions transverses (marketing, communication, RH , etc.) pour qui l’innovation est un enjeu stratégique.

Première escale : San Francisco
Le triptyque fonctionnel de L’Atelier est doublé d’un triptyque géographique : Paris, San Francisco, Shanghai. Il est ainsi possible de suivre les expérimentations en cours dans des écosystèmes aussi différents que la Silicon Valley, les BRICs (Brésil, Russie, Inde et Chine), l’Europe et l’Afrique.
Ce sont les rencontres et les échanges entre ces trois entités qui font la veritable spécificité de L’Atelier. Basé au cœur de la Silicon Valley, L’Atelier US produit notamment la partie américaine de l’émission de radio hebdomadaire l’Atelier Numérique, diffusée sur BFM. Il organise aussi divers événements pour mettre en avant des start-up innovantes. Enfin, il accompagne une quinzaine de groupes européens dans leur stratégie pour les aider à adapter leur business model aux nouvelles technologies (Learning expéditions dans la Silicon Valley, veille, conseil).
Ce mois-ci, L’Atelier US nous propose une première escale à San Francisco, lieu privilégié de la découverte des nouveaux usages du Web (voir actualité My Town ci-dessous).
My Town :
« Nous sommes tous des avatars »

Le Web du passé, ou Web 1.0, était une plateforme pour les documents, avec un contenu fourni par les entreprises et les universitaires. Le Web d’aujourd’hui, ou Web 2.0, est une plateforme pour les individus, dont le contenu est fourni par les internautes. Le web du futur, appelé Web Squared, est une plateforme pour les données, et son contenu sera fourni par les machines et les capteurs…
On pensait que le Web était un univers séparé du monde physique, que chaque consommateur avait son avatar dans un autre monde, comme dans Second Life. Plus vraiment, car ce monde virtuel a déjà tourné la page. Et c’est dans une ville comme San Francisco que l’on peut deviner les futurs usages du Web.
On s’aperçoit que le monde digital et le monde physique fusionnent : on ne va plus sur Internet ; nous sommes dedans et notre mobile devient une “passerelle” quotidienne entre ces deux mondes. En résumé, nous devenons les avatars du monde physique. Prenons un exemple : My Town, jeu créé sur iPhone par Booyah, une jeune start-up de San Francisco.

Bienvenue dans l’ère du social commerce !
My Town est similaire au Monopoly dans son principe. Losque vous entrez physiquement dans un lieu, un magasin par exemple, My Town vous propose de l’acheter (virtuellement). Comme au Monopoly, chaque fois qu’une personne passera dans ce lieu, elle vous versera un loyer (virtuel), qui vous permettra d’acheter d’autres biens (virtuels)…
Pourquoi ce jeu attire-t-il quotidiennement 3 millions de personnes ? Parce que, à chaque fois qu’un joueur s’identifie dans un magasin, il communique son profil CRM et reçoit une promotion commerciale ou un cadeau (virtuel). Les utilisateurs peuvent aussi scanner des produits dans le magasin pour obtenir des coupons de réduction personnalisés, des publicités ou des informations données par les marques. Ce jeu est une révolution car il transforme le lieu de vente en un terrain de jeu où le client est motivé à communiquer avec l’enseigne.
Le social commerce est né… et cela n’a rien de virtuel !
   
application mobile
Aurore arrive sur iPhone
La première carte privative du marché français se lance dans l’univers des applications smartphones.
Poursuivant son développement, Aurore propose désormais à ses utilisateurs une application iPhone. Téléchargeable depuis le site Internet de la Carte Aurore (www.aurore.com) ou sur l’App store, la plate-forme en ligne des applications iPhone, Aurore iPhone permet notamment de trouver le ou les magasins acceptant la carte Aurore les plus proches de sa position.

100 000 commerces à portée de doigt
Comment ça marche ? L’application utilise le système de géolocalisation intégré à l’appareil pour localiser précisément l’utilisateur et lui proposer une liste des magasins acceptant la carte Aurore dans un rayon compris entre 1 et 6 km (périmètre défini par l’utilisateur). Les recherches par secteur géographique (ex : 75001) ou par enseigne sont également possibles. Enfin, Aurore iPhone peut vous orienter, directement via le navigateur du smartphone, vers les sites marchands acceptant la Carte. Avec cette application innovante, la Carte Aurore vous accompagne plus que jamais dans tous vos achats, où que vous soyez…
téléphonie
7,3
Le nombre (en millions) de Français équipés d’un smartphone.
Source : IDATE/ AFOM, octobre 2010
zapping
La gastronomie française fait recette
L’Unesco a inscrit le « repas gastronomique des Français » au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Valorisation des produits alimentaires, promotion du tourisme gastronomique… Cette décision devrait engendrer des retombées économiques positives.
Nouveau !
Le bon de réduction « sans contact »
Franprix teste dans trois magasins niçois le portecoupon mobile NFC (Near Field Communication), développé par le groupe HighCo. Le principe : pour transmettre ses coupons, le client approche son mobile du terminal NFC connecté à la caisse. Le terminal analyse les informations des coupons reçus (date de validité, éligibilité des articles du panier…) puis soustrait le montant de réduction du total. À suivre…
AGENDA
25/01/11
E-Marketing 2011
Deux jours pour découvrir les meilleures pratiques et les nouveautés du digital marketing. http://emarketingparis.com
02/02/11
Salon des entrepreneurs
Porteurs de projet, créateurs et dirigeants : donnez vie à tous vos projets !
www.salon-equipmag.com
20/03/11
Franchise Expo Paris
Une plate-forme de rencontre privilégiée avec près de 450 marques françaises et internationales.
www.franchiseparis.com
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