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Le voyage
d’études aux États-Unis, animé par Cetelem, a mis en évidence
l’efficacité des sites marchands sur l’Internet. Les premières
conclusions avec Alain Cruchon.
Deux bonnes
raisons pour Cetelem d’avoir été à l’initiative du voyage d’études
aux États-Unis : le meuble apparaît comme un marché important,
et l’Internet un outil très prometteur. De plus, comment ignorer
la demande constante d’informations venant des partenaires de
Cetelem ? Une trentaine de participants se sont donc retrouvés
à Seattle et à San Francisco, du 6 au 13 novembre 1999. Une mission
présentée par Alain Cruchon, directeur commercial distribution
à Cetelem.
Quel était
l’objectif du voyage d’études aux États-Unis ?
Alain Cruchon : Il consistait à s’interroger sur le rôle et
l’utilisation de l’Internet dans l’univers du meuble. Le voyage
avait pour originalité d’alterner les visites de magasins et d’entreprises
qui se développent sur le réseau. Il réunissait des, chefs d’entreprises,
des responsables marketing, des journalistes de la presse professionnelle,
une agence de publicité, des fabricants de meubles et Business
Village une filiale de Paribas spécialisée dans la fabrication
de sites intranet pour les entreprises.
Quelles
ont été les démonstrations les plus marquantes ?
Un concept très intéressant, Mercata.com, qui consiste à sélectionner
plusieurs produits, directement chez des fabricants, et à les
mettre en vente sur une période définie. Plus le nombre d’acheteurs
intéressés par un modèle est élevé, plus le prix baisse. Cisco
Systems a également marqué les esprits des participants. L’entreprise
propose une gamme complète de produits destinés à la création
de réseau intranet et d’accès à l’Internet ainsi qu’une gamme
complète de services.
Quelles
leçons tirez-vous de ce voyage d’études ?
La première est que les chefs d’entreprises doivent s’approprier
la culture de l’Internet avant de la développer au sein de leur
société. La seconde consiste à savoir marquer la différence entre
les offres sur l’Internet et celles des magasins réels. La troisième
est que l’Internet nécessite une logistique irréprochable. La
quatrième est qu’il vaut mieux acheter la technique plutôt que
de la développer soi-même, sous peine de prendre du retard.
Propos
recueillis par Elisabeth Berthaud
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