Commerce électronique  

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Cyber-commerce, le vrai démarrage
Introduction
1 - Quand l'Internet fait sa publicité
2 - Vente à distance : le passage du média de transactions au média d'offres
3 - Le back office, la solution qualité
4 - Quand le serveur espionne nos envies
5 - Paiement en ligne, des solutions enfin sécurisées pour longtemps !

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La Bourse fait son entrée sur le Net. La France comble peu à peu son retard... et les offres des courtiers “on line” se multiplient.

Très populaire aux États-Unis où il existe près de 6 millions de comptes en ligne et où un salarié sur deux détient un portefeuille d'actions, la bourse en ligne rattrape son retard en France avec 100 000 personnes faisant appel à des sociétés de courtage sur l’Internet.

Aujourd'hui, tous les produits financiers sont accessibles en ligne, mais des distinctions existent entre les différentes offres des courtiers.

Si tous proposent l'achat et la vente d'actions, certains ne le proposent que sur Paris, comme Barclays Bourse Direct ou Consors France, tandis que d'autres le proposent sur plusieurs places financières.

L'offre la plus intéressante pour les places financières internationales est celle de Cortal, via son service “The World Stocks Shop” qui permet un accès en direct à 8 places boursières internationales : New York Stock Exchange, le Nasdaq, Madrid, Londres, Milan, Zurich, Amsterdam, Francfort.
Il est ainsi possible de suivre sur l’Internet le cours des actions des principaux indices des huit bourses et de passer ses ordres instantanément.

L'intérêt d'un courtier sur Internet réside aussi dans l'accompagnement de l'internaute-investisseur. C'est notamment le cas de Webroker, une filiale à 100% du CCF, qui propose des informations pertinentes et des recommandations d'analystes. Webroker permet également de personnaliser l'intégralité de ses pages afin de mieux répondre aux besoins de chacun en analyse boursière et en passage d'ordres.
En optimisant ainsi la navigation, on dispose d'informations pertinentes qui aident à gérer au mieux son portefeuille.
Sur le Web, on peut vraiment gagner du temps et de l’argent !

Les 15-24 ans, une cible privilégiée
Selon une étude de NetValue, 10 % des internautes ont l'intention d'ouvrir un compte auprès d'un courtier en ligne dans les prochains mois. Un pourcentage qui grimpe à 80 % chez les 15-24 ans, selon une étude de Webroker, le service en ligne du CCF.
Les analystes prévoient ainsi un million d'abonnés d'ici à 2001 ! Alors qu'hier il fallait obligatoirement passer par son banquier pour boursicoter, il suffit aujourd’hui d’un ordinateur et d’une connexion. N'importe qui peut ouvrir un compte, y déposer de l'argent, passer des ordres d'actions cotées sur l'ensemble des marchés mondiaux et ce, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
Gestion de portefeuille, accès aux informations financières, participation aux introductions en bourse… jusqu'alors réservés aux seuls initiés, se démocratisent grâce à l’Internet et le petit investisseur acquiert son autonomie. Plus besoin en effet d’aller à sa banque pour passer un ordre.

Des précautions d’usage à respecter
Toutefois, avant de se décider, il est toujours bon de se poser quelques questions fondamentales : combien d'argent placer ? sur quel marché (Paris, Wall Street...) et sous quelle forme (actions, Sicav...) ? Il ne faut donc pas pour autant négliger les conseils des spécialistes. Et, point fondamental, il faut toujours se demander combien de temps on est prêt à accorder à la gestion de ses titres. Bien choisir son courtier reste très important. Ce qui n’est pas toujours aisé avec l'arrivée des nouveaux acteurs sur un marché qui suscite une baisse continue des tarifs.

Les tarifs en baisse
Derrière Cortal, numéro un incontesté du marché avec 76 400 utilisateurs en juin 1999 (selon JP Morgan), on trouve une vingtaine de courtiers en ligne : Bourse Direct, CPR E*Trade, Consors France, Fimatex, i-Bourse, Self Trade,Webroker… Tous proposant des frais de courtage réduits, des passages d'ordre offerts, etc. Mais selon le montant à investir, les exigences en matière de services, d'information, d'analyse et de fréquence d'intervention diffèrent. On peut distinguer les “discount brokers”, qui attirent une clientèle disposant de suffisamment d'informations pour gérer seuls leurs portefeuilles, et les “full services brokers”, qui mettent l'accent sur les services rendus et les conseils personnalisés et bien évidemment... payants.
Alors, un conseil : comparez !

Jean-Marc Solal

www.cortal.fr

www.webroker.com



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