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Publicité…
Enseignes… Back office…
Paiement sécurisé… Clients !

Le
commerce électronique prend son envol, une aubaine pour les enseignes
qui s’offrent une visibilité mondiale à moindre coût. Mais les clés
de la réussite dépassent l’image…
Sur l’Internet,
tout va très vite. Succès ou échec, le verdict ne se fait pas attendre
longtemps ! D’où la bataille sans merci à laquelle se livrent les
“business angels” (réseaux d’intermédiaires financiers) pour soutenir
les futures start-up du commerce électronique. Objectif : un retour
sur investissement dans les trois ans… en image, en trafic et en
bénéfice !
Une phase
de prise de parts de marché
Au premier semestre 1999, selon l’indicateur Chausson, 257 millions
de francs ont été distribués à 32 nouveaux sites, quatre fois plus
qu’en 1998. Un chiffre à rapprocher des 800 millions de francs de
chiffre d’affaires réalisés en 1998 par le commerce électronique,
l’équivalent d’un petit hypermarché. “Peu importe”, rétorquent les
visionnaires du secteur, “on est pour l’instant dans une phase de
prise de parts de marché, les premiers arrivés prennent une longueur
d’avance sur la concurrence. Demain ce sera trop tard !”
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Comment
se repère un site marchand ?
29
% des internautes viennent sur un site marchand grâce
à un moteur de recherche, 28 % y viennent en connaisseurs,
24 % par le bouche à oreille, 13,5 % en cliquant
sur un lien, 12 % y vont suite à un article ou à une
émission, 9 % par une bannière publicitaire, 7,5 % par
une publicité papier, 2 % par le biais d’un e-mail,
1 % par les newsgroups.
Source : Benchmark Group
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Une vitrine
mondiale à peu de frais
L’Internet ouvre au commerce de nouveaux horizons : sur un site
marchand, les charges traditionnelles du point de vente, bâtiment
et personnel principalement, sont inexistantes. Ainsi, on franchit
les frontières sans avoir pignon sur rue. Une façon économique d’aborder
un nouveau marché. Ibazar.fr,
le premier site français de vente aux enchères, adopte cette stratégie
de développement en ouvrant quatre sites, un en Italie, un en Espagne,
un en Angleterre et un autre au Brésil.
Les PME, les artisans, eux aussi peuvent désormais attirer des consommateurs
devant leur cybervitrine. Les “hébergeurs de sites” leur proposent
des boutiques clés en main et ce à moins de 150 000 francs ! Pour
cela, encore faut-il que les consommateurs jouent le jeu.
Selon l’Observateur Cetelem, les Français apprécient le commerce
électronique pour deux raisons principales : il permet de comparer
et propose des produits qui ne sont pas vendus en France. À vos
cyber-boutiques !
Florence
Elman
www.ibazar.fr
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