Dossier : Qualité, sécurité, goût... l'ère du mieux manger

- Du neuf dans le monde de la distribution

- Saadi Lahlou : “je mange donc je suis !”
- E-boutix :l’annuaire Internet des sites agréés par Cetelem
- Pulsat,la sécurité avec Aurore

introduction
- Bio, la ruée vers l'or vert
- La qualité,cercle vertueux entre producteurs et distributeurs
- Le goût : un enjeu marketing
- La sécurité,un enjeu économique et sanitaire !

- Les étiquettes alimentaires mode d’emploi !

- Michel Bras par mets et par vins
-Côté vert le bio et l’authentique
- Hédiard 150 ans d’épicerie fine et pas une ride
-Les places de marché,un nouvel atout en ligne pour le B to B
- Roller: l’esprit ”glisse“ des pieds à la tête
- La consommation des ménages
- L’activité commerciale
 

Les produits issus de l’agriculture biologique ne sont plus une niche. Le temps est passé où seule une poignée d’originaux – végétariens et écologistes fervents – fréquentait les petites épiceries de quartier en marge de la grande distribution.

Une demande supérieure à l’offre
Aujourd’hui, le bioconsomma teur est un actif urbain, âgé de 30 à 50 ans, ayant des enfants. Ses produits préférés? Le chocolat noir, les lentilles, l’huile d’olive… mais aussi et de plus en plus les produits bio d’origine animale. Ainsi, sur des références telles que le poulet, les oeufs, le lait… la demande est largement supérieure à l’offre. Selon le ministère de l’Agriculture, la production bio devrait être multipliée par cinq à l’horizon 2004. Quelles sont les garanties du logo officiel AB (Agriculture biologique) ? Pour être commercialisé, un produit dit “issu de l’agriculture biologique” doit être contrôlé et certifié par un des cinq organismes officiellement agréés en France. De nombreux critères président au cahier des charges emploi d’engrais “verts”, lutte naturelle contre les parasites, ingrédients issus à 95 % du mode de production biologique, absence de colorants chimiques…

La grande distribution à l’assaut du bio
Où les consommateurs font-ils leurs achats bio ? Les magasins spécialisés en “alimentation naturelle” (Les Nouveaux Robinsons, Rayons Verts, Naturalia, Côté Vert…) et les coopératives bio (réseau BioCoop) représentent près de la moitié des ventes. Leur force : des magasins de proximité où le conseil du vendeur prime. Les marchés bio, de plus en plus nombreux dans les villes, et la vente directe chez les producteurs totaliseraient de leur côté 20 % du marché. Des circuits largement concurrencés depuis le début des années quatre-vingt-dix par la grande distribution (30 % des ventes), même si, pour l’instant, le bio ne représente pas plus de 1 % de la consommation alimentaire.

Florence Elman

 


Les autres articles du dossier :
Introduction / 1-Bio, la ruée vers l'or vert / 2 - Qualité, le cercle vertueux / 3 - Goût :une éducation à faire / 4 - Les enjeux de la sécurité / 5 - Etiquettes, mode d'emploi