Dossier : La distrib' communique  

C&A la joue branché en clockhouse
IKEA inaugure une plate-forme de stockage géante près de Metz

  Patrick d’Elme
" Des évolutions plutôt que la révolution"
  La Carte Aurore fait sa pub !

Introduction
1 La surprise attire toujours le chaland...
2 Télévision : notoriété à défaut de publicité
3 Médias : beaucoup de bruit pour vendre
4 En sport, les publics aiment les partenariats qui ont du sens
5 Journaux, mags, catalogues...
Les enfants de la distribution...

  H & M, la mode au meilleur prix
  Feu Vert garde le pied à fond sur l'accélérateur
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  WEB et EDI : le binôme gagnant
  Des lunettes plein la vue
  La consommation des ménages
L’activité commerciale
 

En 1999, les enseignes de la distribution ont investi 9,5 milliards de francs dans la presse, l’affichage, la radio, et le cinéma. Avec un budget en croissance de 20 %, la distribution prend la tête des secteurs communicants.
La presse est largement plébiscitée avec 48 % du budget – les enseignes sont les premiers clients du couplage “66-3” qui permet d’insérer trois fois la même annonce dans 66 quotidiens sur toute la France –, devant l’affichage (25 %) et la radio (24 %). Faute de pouvoir faire de la pub à la télévision, le grand commerce lorgne de plus en plus vers le grand écran. En 1999, cet outsider a enregistré 9 % de recettes publicitaires liées directement à la distribution.

La politique de la surenchère
Fidèles à la recette traditionnelle "événement + promo 
+ prospectus + pub", toujours payante, les enseignes jouent la carte de la surenchère. Il s’agit autant d’attirer le consommateur que de mettre les concurrents au tapis le temps d’une "Semaine magique" ou d’un "Anniversaire". Et elles s’en donnent les moyens. L’opération "Nettoyons la nature” menée par Leclerc a été soutenue par 20 000 affiches et 600 spots radio. L’événement "Un mois jamais vu en France" organisé par Carrefour a coûté la bagatelle de 300 millions de francs, un quart du budget publicitaire de l’enseigne !

“Stresser le consommateur”
La guerre de "la part de voix" – p
ourcentage qu’un annonceur occupe dans son secteur – déploie des stratégies élaborées. Dernière tactique initiée par Carrefour, un discours centré sur la pénurie qui "stresse" le consommateur avec des offres à prix exceptionnel... en quantité limitée.
La peur de rater "une bonne affaire" génère un trafic d’impulsion. Le slogan Carrefour "Il y en aura peut-être jusqu’à ce soir, demain on ne sait pas", comme l’avertissement "But ne peut pas vous garantir qu’il lui restera des réfrigérateurs à 1990 francs", témoignent de stratégies publicitaires beaucoup plus habiles qu’il n’y paraît. Une force de frappe pas très chirurgicale, mais précise et efficace !

Noémie Ponsort

En savoir plus
A lire
et à voir

• "Enquête sur le parrainage 1998-1999"
"Internet, intranet et communication Corporate : état des lieux et perspectives" (Janvier 2000)
publiés par l’Union des annonceurs
53,avenue Victor Hugo
75116 Paris
Tél. : 01 45 00 79 10
Site Internet :
www.uda.fr

 Conseil supérieur de l’audiovisuel
30, quai André-Citroën
75015 Paris
Tél. : 01 40 58 38 00
Site Internet :
www.csa.fr

• Institut du commerce et de la consommation
8,Place d’Iéna
75783 Paris Cedex 16
Tél. : 01 44 34 69 40

• Libre-service Actualités (hebdomadaire)
12 - 14, rue Méderic
75815 Paris Cedex 17
Tél. : 01 56 79 43 00
Site Internet :
www.lsa.fr

 Adetem (Association pour le développement des techniques de marketing direct)
221,rue Lafayette
75010 Paris
Tél. : 01 40 38 97 10

 Fédération nationale de la presse française
13,rue Lafayette
75009 Paris
Tél. : 01 53 20 90 50

• Secodip (Société d’études consommation-distribution- publicité)
2,rue Francis-Pedron
78241 Chambourcy
Tél. : 01 30 74 80 80
Site Internet :
www.secodip.com



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