Atouts Cetelem 

La Camif lance Magie Bleue
EvansandWong catalogue les objets

Cédric Ducrocq
"Le bazar a su intégrer la dimension esthétique"
Cetelem met la PLV  en scène sur ordinateurs et téléviseurs
Carte But et PLV télé : le tandem gagnant
La consommation des ménages
L’activité commerciale

Introduction
1 Grands magasins : les vrais précurseurs
2 Le non alimentaire se taille la part du lion sur les marchés
3 Les hypers jouent la carte de la maison
4 Les spécialistes du petit prix ont la cote
5 VPC, Internet… le bazar à distance

Score-Games joue et gagne
Résonances sonne le   réveil des mémoires
Captain Oliver largue les amarres
Création de site : parcours sous haute surveillance
Le livre dans tous ses états !
 

L'ère des affichettes et des stickers
toucherait-elle à sa fin ? En conquérant de nouveaux espaces, la PLV s'anime et prend
un coup de jeune ! Histoire d'un concept créatif.


La publicité sur le lieu de vente (PLV) conquiert de nouveaux espaces : les écrans d'ordinateur et de télévision. Une exclusivité Cetelem que nous fait découvrir Emmanuel Dautrey, responsable du service promotion des ventes à la Direction des relations avec le commerce.

Comment l'idée d'offrir aux distributeurs un nouveau support de PLV Crédit a-t-elle germé ?
Emmanuel Dautrey :
Assez simplement. Il est difficile de faire tenir une affichette A4 sur un ordinateur et, une image statique attire moins l'œil du consommateur qu'une image en mouvement. Partant de ces deux constats, nous avons réfléchi aux différentes façons de présenter une PLV sur des ordinateurs, et nous avons décidé "d'attaquer" les écrans comme des supports de communication. Résultat : la PLV se présente comme un économiseur d'écran. C'est un programme facile à installer, qui tourne en continu sur l'écran de l'ordinateur et propose des images, des textes…

Quel distributeur était susceptible d'être intéressé par ce produit ?
Nous avons initialement conçu cette PLV pour les rayons et les magasins de micro-informatique. Hyper U a été la première enseigne intéressée par le projet. En 1999, elle réalisait une opération ponctuelle et souhaitait communiquer sur une offre crédit au moment de la rentrée des classes. L'économiseur d'écran proposait d'acheter un ordinateur pour 390 F par mois. Cette somme clignotait et s'animait.
Aujourd'hui, il est désormais possible de proposer des animations avec des changements de mensualités, sans pour autant être un as de l'informatique. Cette possibilité qui permet de changer des paramètres dans un programme reste unique dans l'univers du crédit.

Quelles ont été les étapes d'évolution de cette PLV ?
Nous voulions créer une véritable histoire afin d'attirer l'attention du consommateur. Ainsi, pour Boulanger, nous avons lancé un scénario ludique et convivial qui met en scène des personnages de type bande dessinée.
Cette PLV va plus loin que le crédit, car elle présente le produit, les services du magasin…

Comment réagissent les vendeurs ?
Ils sont enchantés ! Ce concept les valorise parce qu'ils sont impliqués.
Nous envisageons d'ailleurs d'étendre cette forme de PLV à toutes les grandes enseignes et aux distributeurs de micro-informatique en personnalisant une histoire en fonction de l'esprit et de l'image de l'enseigne.

Cette PLV peut-elle dépasser le cadre de l'ordinateur ?
Oui. Nous mettons aussi en scène le téléviseur. Nous proposons un scénario à base d'images de synthèse, via le DVD, qui tourne en boucle sur les écrans de télévision installés dans les magasins.
Gitem l'utilise déjà pour mettre en avant son produit crédit "Réflexion 3", de même que les magasins But, pour présenter leur offre carte.
Nous travaillons avec des enseignes importantes sur un projet qui allierait l'attrait du téléviseur à l'interactivité de l'ordinateur.

Un tel concept de PLV existe-t-il dans d'autres pays européens ?
Non. Nous sommes en train de le développer en Belgique et en Hollande, et la Grande-Bretagne se montre très intéressée.

Propos recueillis par Véronique Le Hen

Question à
Carte But
et PLV télé :
le tandem gagnant.
Les magasins But ont choisi d'utiliser le nouveau concept de PLV proposé par Cetelem pour présenter leur carte. Serge Maréchal, directeur du magasin de Tourville-la-Rivière en Seine-Maritime, utilise avec succès cette solution.

Sur quels supports appliquez-vous la PLV lancée par Cetelem ?
Serge Maréchal :

Nous avons commencé par les micro-ordinateurs, avec une proposition de crédit sous forme d'économiseur d'écran. Puis, nous avons adopté le film - environ cinq minutes -, créé par Cetelem. En boucle sur la moitié de nos téléviseurs exposés en magasin, ce film présente la carte But avec ses avantages, son financement…

Quel est l'impact de cette nouvelle PLV ?
Au rayon micro-informatique, elle attire l'œil du visiteur. Et, sans être fort, l'impact est vraiment meilleur qu'avec une PLV classique.
Pour les téléviseurs, le succès est total. Cette PLV dynamique a une influence remarquable sur les consommateurs : ils s'y arrêtent presque tous pour regarder le film dans son intégralité.

Quelle est l'opinion des consommateurs sur la PLV ?
Nous notons qu'ils remarquent la qualité de nos téléviseurs grâce à ce film qui leur laisse le temps d'apprécier le matériel. Pour nous, cela signifie qu'ils auront plutôt tendance à acheter un téléviseur chez nous parcequ'ils l'auront apprécié.

Et concernant le message sur la carte But ?
Nous ne possédons pas de système qui permet de savoir si un client a pris la carte But grâce au film ou en voyant d'autres publicités. Ce qui est sûr, c'est que les résultats relatifs à l'utilisation de notre carte sont en réelle progression depuis quelques mois. La formation du personnel et la nouvelle PLV y sont sûrement pour quelque chose...

Avez-vous des projets pour l'utilisation de cette PLV ?
Avant la fin de l'année,
je prévois d'installer un écran de télévision
au-dessus de la caisse :
il diffusera en boucle le film sur notre carte.
Je voudrais aussi en installer un autre à l'intérieur de l'exposition meubles de salon haut de gamme.