Marchés  

La Camif lance Magie Bleue
EvansandWong catalogue les objets

Cédric Ducrocq
"Le bazar a su intégrer la dimension esthétique"
Cetelem met la PLV  en scène sur ordinateurs et téléviseurs
Carte But et PLV télé : le tandem gagnant
La consommation des ménages
L’activité commerciale

Introduction
1 Grands magasins : les vrais précurseurs
2 Le non alimentaire se taille la part du lion sur les marchés
3 Les hypers jouent la carte de la maison
4 Les spécialistes du petit prix ont la cote
5 VPC, Internet… le bazar à distance

Score-Games joue et gagne
Résonances sonne le   réveil des mémoires
Captain Oliver largue les amarres
Création de site : parcours sous haute surveillance
Le livre dans tous ses états !
 
Petit écran, cédéroms, Internet… Rarement aussi malmené, le livre s'adapte tant bien que mal en jouant la carte de la jeunesse.

Le livre subit la concurrence des autres loisirs… Aujourd'hui, qui peut nier cette évidence ?
Une étude récente du cabinet Xerfi, "Le Marché du livre en France 1999-2000", indique que la part des dépenses consacrées aux livres et à la presse par les ménages "a diminué de 35 % entre 1970 et 1997, tandis que celle consacrée aux appareils électroniques et récréatifs a été doublée". Un transfert d'intérêts qui a donné naissance à un nouveau type de points de vente, les "librairies multimédia".

Les librairies multimédia montent en puissance
Diversifiée, la librairie multimédia propose, sous un même toit, livres, disques, cédéroms… Ce type de surface (1000 m2 environ) aujourd'hui déclinée par des enseignes telles que la Fnac, Extrapole, Virgin Megastore, L'Univers du Livre… réalise 22 % des ventes en magasins.
Même constat pour la grande distribution. Avec 20 % des ventes, hypermarchés et supermarchés font aujourd'hui jeu égal avec la librairie traditionnelle (librairie, maisons de presse et kiosques) qui réalise 21 % des ventes. Ce qui n'est pas sans inquiéter les éditeurs…
Protégé jusqu'ici par la loi Lang - qui limite les réductions à 5 % -, le livre ne risque-t-il pas, sous l'influence des centrales d'achats, d'être traité à court terme comme un produit de grande consommation ?
Un danger amplifié par la montée des ventes sur Internet. Un circuit sur lequel le prix reste un argument de vente déterminant.

La jeunesse à la rescousse de l'écrit
Bonne nouvelle, les juniors lisent… Et même - c'est une surprise -, ils tirent le marché ! Le livre jeunesse enregistre en effet une croissance de 3,5 %, supérieure à celle du marché. Ce segment a trouvé son marketing : il séduit directement les enfants et non plus les parents. L'exemple de Bayard Éditions qui a vu son chiffre d'affaires augmenté de 40 % avec sa série à frissons "Chair de Poule".
Le livre n'a pas encore inscrit son épitaphe !

Florence Elman

Rentrée des classes
Le livre scolaire se met au régime
Plus léger et moins cher ! Deux défis que les éditeurs de livres scolaires ont dû relever ces dernières années. Résultat : entre 1992 et 1998, la pagination a chuté de 9 % et le poids de 30 %. Le prix a, quant à lui, baissé de 10 %. Avec 15,9 % du chiffre d'affaires des éditeurs, le scolaire occupe la seconde marche du podium derrière la littérature. Des aménagements porteurs !