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Cetelem.net
Fidélisation
au programme
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En plus de sa newsletter, qui informe ses clients sur les produits et services accessibles avec la carte Aurore, les nouveaux marchands ou les offres spéciales, cetelem.net s'intéresse de près aux techniques de fidélisation.
Le point avec Julien Gelot, responsable e-commerce
et Partenariats de cetelem.net :
Comment cetelem.net développe-t-il la
fidélisation ?
Julien Gelot : Nous proposons aujourd'hui
des programmes de fidélisation multi-enseignes
liés aux ventes effectivement réalisées.
Nous avons, par exemple, noué des partenariats
avec webmiles.com
et ohmydeal.com.
Webmiles.com est basé sur le principe de
l'accumulation de miles pour bénéficier
de billets d'avion gratuits. Ohmydeal.com favorise
quant à lui l'obtention de points-cadeaux.
Un principe que l'on retrouve décliné
sous plusieurs variantes comme le coupon, ou encore
l'obtention de réductions sur de prochains
achats.
Dans tous les cas, il s'agit d'inciter un client
à revenir sur le site en lui permettant d'accumuler
les avantages.
Et la fidélisation mono-enseigne ?
Nous n'avons pas encore d'offres de fidélisation
mono-enseigne, car cela coûte relativement
cher. Il faut donc aussi, et surtout, être
capable de fidéliser ses clients par d'autres
moyens : sécurisation du site, respect des
délais de livraison, service après-vente.... |
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Après
le B2B et le B2C, Internet réinvente aujourd'hui le B2Few,
un concept vieux comme le marketing, celui du ciblage. Plutôt
que de s'adresser en masse à des inconnus, autant s'adresser
à un groupe réduit, réellement intéressé
par les produits ou services qu'on lui propose.
Des mails pour établir un lien
Comme dans le marketing direct, deux méthodes cohabitent :
l'achat de fichiers ou la constitution de ceux-ci par ses propres
moyens. Différence avec le marketing direct ? On envoie un
e-mail plutôt qu'un courrier. Si la première solution
est plus rapide, elle revêt quelques inconvénients comme
l'absence de garantie d'être le premier à utiliser le
fichier, ou encore son adéquation avec la cible visée
La seconde solution, plus lente, est cependant plus précise.
Il s'agit de s'adresser à ses clients après les avoir
identifiés soit par la constitution d'un fichier "traditionnel"
propre à l'enseigne reste alors à récupérer
leur adresse électronique par courrier ou téléphone
, soit par le site lui-même.
Alapage, Amazon
ou Marcopoly
la plupart des sites récupèrent ces informations au
moment de la facturation, en complétant les informations indispensables
(carte, adresse) par des informations permettant de mieux connaître
le client (âge, centres d'intérêt, adresse électronique,
etc.). Reste alors à exploiter ces données.
Trop d'e-mails tuent l'e-mail
Un simple e-mail publicitaire ne suffit toutefois pas, d'autant que
la multiplication de ceux-ci lasse vite de destinataire.
"Trop d'e-mails tuent l'e-mail, résume Julien Gelot, responsable
e-commerce et partenariats de cetelem.net.
Un site comme Marcopoly fait des campagnes très ciblées,
pour la Saint-Valentin, la fête des pères, la rentrée
En revanche, un site comme Lastminute
envoie un mail chaque semaine, avant le week-end, ce qui est en accord
avec son concept."
Le contenu comme stratégie
De même, le contact doit être fructueux pour le client.
Par exemple, une newsletter doit contenir des informations réellement
pertinentes pour lui.
Mais le mail est surtout adapté aux méthodes très
classiques que sont les offres spéciales ou promotionnelles,
incitant à l'achat impulsif, ou les programmes de fidélisation.
En effet, comment attirer de façon plus efficace un client
sur son site qu'en lui proposant de faire des économies, d'accumuler
des bons d'achat ou de préparer ses prochaines vacances en
faisant ses achats chez vous ? CQFD...
Laurent
Durasnel
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