Marchés 
Armani ouvre les portes
de sa Casa
"Noël, une invention
des grands magasins"
Un magazine pour
les distributeurs
Edition 2002 :
les Français et leur maison
Introduction :
Le triomphe des Champs-Élysées
Les magasins qui ont écrit l'histoire des Champs-Élysées
Jusqu'à 600 000 clients
le week-end !
Un eldorado commercial où les places sont très chères !
François Lebel :
"Un urbanisme de prestige pour une vraie renaissance"
Monoprix, Toyota, Quiksilver, Vuitton...
La diversité des commerces relance l'avenue
Des événements pour créer du trafic !
Le quartier le plus sécurisé de France
Un lieu mythique où tout est permis la nuit
Jumelages avec les plus belles avenues
Les commerces des Champs : vue panoramique
Guerlain, parfum de légende depuis 1828
Boutiques PSG,
une enseigne qui gagne !

Tara Jarmon décline le chic parisien dans le monde entier
Les jeux et le charme...
duo gagnant du Web !
Les produits dérivés sont
à tous les rayons
 
De Babar à Barbie, les produits "sous licence" explosent à tous les rayons des magasins pour le plaisir des petits et des plus grands !
 
Chaque année, les fabricants de jouets, de vêtements, de brosses à dents, de papeterie… s'improvisent devins. Quels seront les succès des mois à venir ? Faut-il miser sur un héros "conjoncturel” ou “transgénérationnel"? Doit-on penser "one-shot" ou s’inscrire dans la durée ? Bref, entre Digimon, Babar, Harry Potter et Disney, comment choisir son camp dans la jungle des licences pour produits dérivés ?

Tendance ou intemporel ?
Ceux qui ont opté pour le "phénomène Pokémon" n’ont rien à regretter. En France, les créatures nippones ont engendré un chiffre d’affaire de 340 millions de francs en 2000. Un bon coup auquel il faudra trouver une suite aussi rentable ! Les héros "intemporels" (Tintin, Astérix, Snoopy...) jouent quant à eux le consensus entre les générations et sont donc plus faciles à gérer sur la durée.

Des stratégies très différentes
Résultat, d'un héros à l'autre, les stratégies commerciales peuvent différer sur une même famille de produits et parfois même s’opposer. Ainsi, quand Chupa Chups séduit avec des sucettes à l’effigie des héros japonais, Harribo décline ses bonbons à la mode Schtroumpf. Une licence exploitée depuis quinze ans, qui a la caution des parents !

Royalties et redevances
Les licences engendrent des redevances allant de 8 % à 15 % du chiffre d’affaires... et parfois plus. Championne du monde toutes catégories, Barbie monte à 40 % ! Les candidats sont nombreux et le "licensing" offre plusieurs avantages : segmenter l’offre en fonction des âges, animer un produit, débanaliser des basiques (chaussettes, cahiers, corn-flakes...), susciter l’achat d’impulsion... Aujourd’hui les enfants de la télé ont grandi... les marchés aussi et les licences cherchent à investir de nouveaux territoires tels que l’automobile et le téléphone portable pour le plaisir des grands !

Florence Elman

Les produits dérivés
en chiffres
Répartition selon les univers d'origine
Loisirs : 26 %
Mode: 23 %
Marques: 19 %
Sport : 14 %
Arts : 9 %
Autres : 9 %

Part des ventes de produits sous licence en France par secteur
28 % de l’habillement/accessoire
25 % de la carterie/édition
14 % des jouets et des jeux vidéo
11 % de l’agroalimentaire

Chiffre d’affaires des produits sous licence
CA mondial : 127,36 milliards d’euros
CA hexagonal : 530 millions d’euros