Dynamique Entreprise 
H&M ouvre 90 magasins en 2002
La Fnac poursuit son aventure italienne
La Foir'Fouille relooke ses magasins
"Le désir… une autre stratégie marketing"
"Quand la PLV dédiée au crédit déclenche l'acte d'achat..."
Introduction :
La distribution crée l'événement...
Les marques font
leur entrée en scène
Des stars internationales pour faire exploser les ventes
Les enseignes citoyennes...
Un calendier et des budgets pour tous
Evénements, les "classiques" attirent le chaland !
Pour fêter ses 30 ans, Gitem rajeunit ses enseignes
Oliviers & Co crée les bibliothèques d'huiles
Office Dépôt veut ouvrir cinquante magasins dans les cinq ans à venir
Les voyages en ligne conservent le cap…
L'horlogerie-bijouterie est remontée à bloc !
Centres-villes, périphéries, VPC, site Internet, grands comptes, le spécialiste de l'équipement de bureau est présent sur tous les fronts.
 
Lumière, code couleurs en rouge, blanc et gris, présentations au carré, balisage détaillé, murs de marchandises : c'était le décor des deux premiers Office Dépôt ouverts en 1996.
Six ans, deux évolutions du concept et 31 points de vente plus tard, Jérôme Bertino, directeur marketing d'Office Dépôt, fait le point.

Pourquoi l'enseigne Office Dépôt n'est-elle présente qu'en France ?
Jérôme Bertino :
Pour trois raisons. Carrefour a été actionnaire d'Office Dépôt à hauteur de 50 % avant de se désengager. Ensuite, les Français pratiquent aussi bien la VPC que le "retail".
Enfin, il y a adéquation entre notre offre d'équipement de bureaux et le tissu économique puisque 85 % des entreprises françaises comptent moins de 10 salariés. La France a été pour Office Dépôt un "pays éprouvette".

Quel premier bilan peut-on tirer depuis l'ouverture de votre premier point de vente en octobre 1996 ?
Nous avons réussi à imposer notre concept de magasin entrepôt sur un marché traditionnellement "vépéciste". Depuis l'ouverture de nos deux premiers hyperstores à Aubervilliers et à Thiais à l'automne 1996, nous en avons ouvert 20. Le dernier a été inauguré le 13 juin 2002 dans l'agglomération bordelaise. Le prochain ouvrira à la fin du mois de juin en périphérie nantaise.
Nous sommes également présents, depuis 1998, en centre-ville avec de plus petites unités baptisées "Office Dépôt Express". Ces neuf magasins jouent la carte du service de proximité. Aujourd'hui, tous nos points de vente sont rentables.

Vous avez pourtant été amené à fermer des Office Dépôt Express… Pourquoi cette décision ?
En fait, nous avons adapté le concept d'origine. L'assortiment produit, la lumière et la signalétique ont été revus afin de clarifier l'offre et de rendre les magasins plus conviviaux. Trois d'entre eux étaient impossibles à remodeler. Nous les avons donc fermés.
Ces fermetures seront compensées par l'ouverture de nouveaux points de ventes bénéficiant d'emplacements géographiques plus adéquats. Et, surtout, nous avons l'ambition d'ouvrir 50 magasins d'ici à trois ou cinq ans.

Quelle est la force de l'enseigne Office Dépôt ?
Nous proposons deux modes de distribution qui correspondent parfaitement aux attentes des entreprises. En plus du "retail", nous faisons de la vente à distance par catalogue, par Internet et, depuis septembre 2001, nous touchons directement les grands comptes.
Entre ces réseaux, il existe une synergie. Le taux de "nourriture" fonctionne bien : ces différents réseaux de distribution ne se contentent pas de se compléter : ils s'alimentent et s'enrichissent mutuellement.


Propos recueillis par Hugo Styx
Office Dépôt
en chiffres
31 magasins en France dont :
9 Office Dépôt Express (surface moyenne : 350 à 450 m2) et
22 Office Dépôt Hyperstore (surface moyenne : 1 600 m2).
1 533 salariés en France.
8 000 références.

L'indicateur :

Chiffre d'affaires en millions d'euros (sources Euridile)
1998
1999
35.5
61.7