Présent en France, en Suisse et
au Benelux,
le fabricant belge de vérandas est devenu
un des leaders d'un marché encore éclaté.
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Fabricant de vérandas depuis vingt
ans, Veranco
a vu le marché évoluer vers une demande de qualité
et de personnalisation toujours plus grande. Pour répondre
à ces besoins, le fabriquant belge a choisi une mode
de distribution via des concessionnaires spécialisés.
Bernard Libbrecht, président-directeur général,
et Régis Eeckhout, directeur commercial, exposent leur
stratégie.
Comment êtes-vous devenu le
premier réseau "vérandiste" européen ?
Bernard Libbrecht : Notre premier atout est le produit.
Positionnées sur le moyen et le haut de gamme, nos
vérandas, développées par notre service
R&D, sont toutes exclusives.
Notre second atout est l'animation de notre réseau.
Qu'il s'agisse de la formation des chefs d'entreprise ou de
leurs équipes de vente et de pose, nous les accompagnons
vers plus de professionnalisme et de performance.
Comment construisez-vous vos relations
avec les concessionnaires ?
Régis Eeckhout : C'est une relation d'égal
à égal, basée sur la confiance et la
transparence. Tout est étudié à la signature
du contrat, afin de donner le maximum de chances de réussite
à tous nos partenaires. Ce contrat prévoit un
objectif de 10 % de taux de pénétration
à atteindre au bout de la troisième année.
Un objectif raisonnable, puisque chaque concessionnaire -
bien implanté dans sa région - a l'exclusivité
de nos produits sur son "territoire" sur lequel
il assure la promotion de la marque ainsi que la commercialisation
et l'installation des vérandas.
Etre européen, est-ce avoir
une vision globale du marché et des produits ?
Bernard Libbrecht : Aujourd'hui, la véranda
doit être un produit sur mesure, habitable, confortable
et capable de s'intégrer à toutes les architectures.
Il n'y en a pas deux identiques, et entre l'Alsace et la Bretagne,
elles seront même très différentes !
Il faut donc se reposer sur un réseau de professionnels
qui connaissent leur région, qui ont pignon sur rue
et en qui les clients ont une entière confiance.
Quel rôle joue le crédit
dans votre approche commerciale ?
Régis Eeckhout : Pour nos partenaires, le financement
est un moyen de faire des ventes additionnelles : l'achat
d'une véranda représente en effet un investissement
relativement lourd.
Nous considérons le financement comme un métier
en soi, c'est pourquoi, régulièrement, nous
organisons des formations d'une demi-journée avec Cetelem.
Comment envisagez-vous votre développement ?
Bernard Libbrecht : Le marché est relativement
stable, mais vaste. Notre objectif est une progression maîtrisée
de 15 à 20 % par an dans les pays où nous
sommes présents. Aller vers d'autres pays poserait
des problèmes logistiques - au-delà d'un rayon
de 1 000 km autour de notre usine - ,linguistiques, sur un
produit qui est très technique. Nous avons le temps
d'envisager ces développements.
Propos
recueillis par Laurent Durasnel
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Veranco
en chiffres
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20 000 m2 d'usine
•
100 collaborateurs
• 52 partenaires en France, en Suisse
et au Benelux
•
1 véranda produite toutes les
26 minutes
•
35 000 vérandas installées à ce jour
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L'indicateur : |
Chiffre d'affaires achats en millions d'euros
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| | 2000 |
| 2001 | |
| |
10,9 |
 |
13 |
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