Dossier : Intégrés ou franchisés… Réussite à la clé ! 
Silicon Store
en pleine expansion

Notsobig, le store branché des petits
Monoprix en guerre
contre l'allergie
"Elizabeth Pastore-Reiss :
L'éthique, le "plus" de
la stratégie marketing
Toute l'activité distribution de Cetelem certifiée ISO 9001
Intégrés ou franchisés...
Réussite à la clé !
Course gagnante à la taille critique...
Le référencement ou la guerre des prix !
La logistique devient une arme offensive redoutable
La formation, une question de culture !
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JouéClub investit dans
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Comment conjuguer le succursalisme et le commerce associé pour mieux s'implanter...
 
Quel est le point commun entre les réseaux Champion, Fly, McDonald’s, National/Citer ou encore Yves Rocher ?
Ils sont mixtes !
En d’autres termes, ils conjuguent le succursalisme et le commerce associé !

Une question d’opportunités
On y retrouve des enseignes succursalistes, récemment ouvertes à la franchise, des distributeurs qui limitent volontairement leur développement, ou encore d’autres qui désirent un rééquilibrage entre les deux formules.
En 2001, Franchise Magazine dénombrait ainsi 124 enseignes qui comptaient plus de 10 % de succursales (sur un total de 30 unités et plus) et, sur les 334 franchises recensées dans ce même annuaire, 86 détenaient en propre plus de 10 % des unités du réseau.
“D’une manière générale, la proportion de franchise/succursales dépend de l’histoire du réseau et du rôle attribué à chaque structure, analyse Olivier Badot, professeur à l’École supérieure de commerce de Paris et chercheur au Centre de recherches et d’études sur le commerce et
l’e-commerce (Ceridice), mais aussi aux moyens financiers et à la stratégie de l’enseigne.”

Les points forts de la mixité
Si la mixité est plus une question d’opportunités qu’une véritable stratégie de développement, elle n’en offre pas moins un réel intérêt. Pour le responsable franchise de l’enseigne de produit auto Speedy France, René Prévost : “Quand les franchisés et les salariés sont logés à la même enseigne, l’efficacité est au rendez-vous. Cela confère proximité, souplesse, réactivité… et crédibilité à un réseau.”

Deux logiques contradictoires
Aux intégrés d’affiner le concept, de tester les nouveaux produits, de nourrir le savoir-faire du franchiseur et d’asseoir la notoriété de la marque. Aux franchisés de contribuer au développement physique de l’enseigne, de remonter les informations terrain (marché et concurrence), d’apporter leurs exigences d’indépendants et de “gérer” la loi sur les 35 heures.
Revers de la médaille, l’enseigne est amenée à gérer des logiques d’entreprise très contradictoires voire opposées. Elle doit, d’un côté, réduire ses “coûts de frottements”, contrôler son franchisé tout en résistant à la tentation de l’intégration et, de l’autre côté, protéger ses actifs, gérer le statut d’indépendant et les velléités de liberté ou d’autonomie de ses partenaires… Face à ces arbitrages permanents, Olivier Badot estime que “par la réussite d’un tel réseau passe une cohérence managériale sans faille”.

Hugo Styx

La franchise
a la cote
La franchise apparaît comme la formule préférée des enseignes en phase de recrutement, devant la concession, la licence de marque et la commission-affiliation. Elle en a séduit une sur deux. La franchise est privilégiée dans les secteurs où la transmission du savoir-faire est cruciale : restauration, alimentaire, beauté et automobile.

source : l’Annuaire 2002 de Franchise Magazine
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