Dynamique Entreprise 
Alinéa s'impose
pour la maison…

Un Mercure d'or
pour Jean-Louis Vuillemin

Bay 2, un nouveau centre
sort de terre !
Gérard Warin :
"Avec la licence,
c'est l'image qui rapporte !"
Observateur : l'enseigne cherche ses marques
Marchés et tendances
2003 en France
Le design séduit
les distributeurs
Design d'opportunité
pour les généralistes !
La "french touch"
fait le tour du monde
Les spécialistes
sortent leurs griffes !
Les antiquaires ont la cote !
De l'art industriel
au design, histoire d'objets…
Salons, la vitrine
des professionnels
Points de vente
recherchent designers
Optic 2000 soigne
son image et gagne !
Meubles et Fonction
International sollicite
plus de 300 créateurs !

Cappellini, l'Italien
qui a conquis la planète…

Le Cèdre Rouge
transforme les intérieurs
en jardins d'été
Le Web, une vitrine
pour salles des ventes

Coup de projecteur
sur les luminaires

Le Cèdre Rouge rompt les frontières entre intérieur et extérieur en proposant meubles et objets de décoration... qui trouvent leur place dans les appartements ou les jardins !
 
Raffinement, originalité, noblesse des matériaux, qualité, recherche, respect de la nature… tels sont les mots qu’utilise Guillaume Petit, directeur des achats et du marketing, pour définir l’esprit des huit magasins Le Cèdre Rouge.

Quels ont été les débuts du Cèdre Rouge ?
Guillaume Petit : Lors de l’ouverture du premier magasin en 1985, à Paris, les créateurs ont misé sur “l’univers du jardin raffiné et haut de gamme”.
En 1994, lorsque Gérard Lioult et Francis Bruguière – tous deux anciens de l’enseigne Habitat – ont repris le concept, ils ont accentué cette dimension, créant le style Cèdre Rouge, une “griffe” synonyme de qualité et de recherche. En effet, notre ambition est de nous démarquer des jardineries, des grands magasins, des spécialistes du meuble, des boutiques de décoration...

D’où viennent vos produits, quelle est votre politique d’achat ?
Pour les meubles, nous travaillons avec des designers comme Sophie Labayle, Franck Evennou, Vincent Tordjman… qui créent des modèles exclusifs pour Le Cèdre Rouge.
Pour les plateaux de tables que nous réalisons à la carte (dimensions et coloris), nous utilisons des matériaux tels que la pierre de Tavel naturelle, la lave de Volvic, des marbres vieillis à l’acide…
Pour le teck, par exemple, nous l’importons d’Indonésie, et il est labellisé WWF… Quant aux végétaux que nous proposons, ils sont soigneusement sélectionnés chaque semaine par les décorateurs-stylistes des magasins.

Quel est l’atout du Cèdre Rouge ?
La force du Cèdre Rouge, est d’avoir détourné les produits du jardin pour en faire des objets de décoration intérieure. Nous avons ainsi réussi à désaisonnaliser l’offre et nos deux mille références sont vivantes toute l’année !

Quelle type de clientèle fréquente vos magasins ?
Nos clients vivent plutôt en ville. Ils ont entre 35 et 45 ans, des enfants et des revenus confortables… Tous ont un jardin secret à aménager : une terrasse, un balcon, une résidence secondaire… ou un salon en plein cœur de Paris !
Nostalgiques de la campagne, ils font de “l’esprit jardin” un véritable art de vivre.
Aujourd’hui, une chaise longue, un arrosoir ou des petits outils de jardinage trouvent leur place dans leur appartement ou dans leur maison à condition bien sûr qu’ils soient beaux !

Vos objectifs en terme de développement ?
Nous prévoyons vingt points de vente à l’horizon 2008.
Après Paris, Lille, Lyon, Nice… nous visons des villes de province de taille moyenne.
Notre développement passe aussi par la vente par correspondance et sur Internet (www.lecedrerouge.fr). Nous livrons déjà nos produits aux États-Unis, aux Caraïbes, en Norvège, au Moyen-Orient, en Allemagne…

Propos recueillis par Florence Elman
 
 
   
Le Cèdre Rouge
en chiffres
. 8 points de vente.
. 350 m2 de surface moyenne.
. Répartition par magasins :
44 % pour les arts
de la table, le linge de maison, les articles
de décoration…
52 % pour les poteries, fauteuils et canapés, luminaires, meubles…
4 % pour les végétaux.

L'indicateur :

Chiffre d'affaires en millions d'euros
2001
2002
9,5
10,2