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pour la maison…

Un Mercure d'or
pour Jean-Louis Vuillemin

Bay 2, un nouveau centre
sort de terre !
Gérard Warin :
"Avec la licence,
c'est l'image qui rapporte !"
Observateur : l'enseigne cherche ses marques
Marchés et tendances
2003 en France
Le design séduit
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Design d'opportunité
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La "french touch"
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Optic 2000 soigne
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Cappellini, l'Italien
qui a conquis la planète…

Le Cèdre Rouge
transforme les intérieurs
en jardins d'été
Le Web, une vitrine
pour salles des ventes

Coup de projecteur
sur les luminaires


Les avantages offerts au licencieur comme au licencié font de la licence une réelle opportunité marketing, concurrentielle ou financière.

La méconnaissance du licensing en France a conduit Annie Tubiana, journaliste et Gérard Warin, conseil en licensing pour les marques institutionnelles, à lui dédier un livre : Marques sous licence*. Gérard Warin fait le point sur cette pratique.

Comment fonctionne la licence ?
Gérard Warin : La licence permet l’exploitation de l’image et de la notoriété d’une marque pour la commercialisation de produits dérivés, moyennant des royalties.

Comment est née la licence, dans quels secteurs ?
Il y a eu d’abord l’exploitation, dans les années 30, des personnages de comics américains (Betty Boop, Popeye…).
Puis dans les années 50, avec Pierre Cardin et Christian Dior, naît le licensing de la mode avec le développement des accessoires autour du vêtement.
Les secteurs de l’habillement et du divertissement qui représentent le gros du marché de la licence, sont arrivés à maturité.

De nouveaux secteurs s’ouvrent-ils au licensing ?
Tout à fait ! Le sport par exemple, certains joueurs comme Zidane ou des événements sportifs deviennent de bons supports de licence ; mais aussi des marques, Perrier, Orangina… pour des raisons marketing ; l’art également ou encore l’humanitaire (les actions du WWF…). Tous ces secteurs offrent un grand potentiel au licensing.

Pourquoi avoir recours à cette pratique ?
Les licencieurs y ont notamment recours pour : renforcer leur image, se rapprocher de leur clientèle, comme Michelin et les produits dérivés autour du voyage (guides), développer leur notoriété, ou encore répartir les ventes sur l’année. Par exemple, Barbie, qui sans les revenus de la licence, réalise 70 % de son CA en fin d’année… Pour le licencié, la raison principale reste le bon résultat des ventes !

En France, comment le licensing est-il perçu ?
Malheureusement, le marché de la licence est méconnu et mal compris ! Ainsi, les opportunités, les avantages marketing, concurrentiels ou financiers que peuvent apporter cette pratique ne sont pas encore assez pris en compte !

*Marques sous licence - Gérard Warin et Annie Tubiana - Éditions d’Organisation.

Propos recueillis par Domytile d'Eliassy