À tout senior…
tout honneur !
Agora trouve sa place dans la cité
Bagherra sonne-t-il la fin du tri sélectif ?
Connexion, nouveau prof d'informatique
Pierre Georget :
"L'étiquette poursuit
sa révolution techno !"
Un portail Internet pour
les distributeurs
Seniors…
l'âge d'or de la conso  !
1) Des seniors courtisés aux quatre coins de la planète
2) Textile, les enseignes :
ont peur de se vieillir
3) Boulanger réunit seniors et juniors
4) La parade des techno-seniors
5) Quand vieillir
se transforme en loisir...
6) Presse, Web…
les seniors sont à la page
Pour Delbard, l'important c'est la rose... et le client
Mobilier Petitcolin,
la qualité de père en fils
Chez Jadis et Gourmande, on croque l'avenir à pleines dents !
Sur le net, les services tirent la photo numérique vers le haut
Le disque audio ne tourne plus rond
Pour Gencod EAN France, améliorer l'efficacité de la chaîne d'approvisionnement est affaire de standards internationaux.
 
Depuis trente ans, l'organisme paritaire Gencod EAN France développe avec près de 27 000 entreprises adhérentes des applications technologiques et des outils standards afin d'accroître l'efficacité de la chaîne de distribution, du producteur au consommateur. Décryptage avec son directeur général, Pierre Georget.

Pourquoi le code à barres voit-il son avènement dans les années 70 ?
Pierre Georget :
Le code à barres est la réponse technologique à la question du suivi des ventes dans un magasin en libre-service. Lorsque le client se sert en rayon, le commerçant perd l'information sur les produits vendus à l'unité. Il a été mis au point aux États-Unis en 1973, et nous avons participé à sa standardisation internationale en 1977.

Pourquoi les solutions EDI se mettent-elles en place à la fin des années 80 ?
Avec l'identification automatique des flux dans le magasin, l'utilisation d'outils de commande électroniques a permis à la grande distribution une meilleure gestion des stocks avec les fournisseurs, et aussi une diminution des erreurs, donc des litiges et des surcoûts. L'électronisation complète de vos adhérents est votre cheval de bataille… La gestion électronique des transactions, depuis la conception du produit jusqu'à la facture dématérialisée, coûte dix fois moins cher que la gestion papier. Gérer manuellement les informations commerciales, logistiques et tarifaires d'un produit coûte 65 euros par an. Avec un catalogue électronique, cela revient à moins de 10 euros.

L'avenir est-il dans les étiquettes "intelligentes" ?
L'étiquette ePC (electronic Product Code), qui permet d'identifier un objet par un code unique, n'en est qu'au stade de la standardisation. Pour la livraison en magasin, Marks & Spencer expérimente ces tags réutilisables et réalise une économie importante dans la gestion de ses bacs de préparation. Avec la RFID, cette technologie de radio-identification à distance, support de l'ePC, les articles n'ont plus besoin d'être orientés un à un vers le scanner pour être lus. Cela diminue le nombre de manipulations.

Et dans les linéaires ?
Les présentoirs d'un magasin pilote Métro, équipés d'une antenne de détection, préviennent d'eux-mêmes qu'un réassortiment est nécessaire.
Benetton a tracé des produits en magasin. Si le client essaie un pull, la cabine d'essayage propose sur écran vidéo des articles assortis. Si le produit n'est pas désactivé en caisse, il va sonner. Les commerçants vont enfin disposer d'un système universel d'antivol !

Propos recueillis par Bertrand Bourgine

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