Quand les marques jouent le corner !
Écoute ! Écoute !
Le sacre du tympan !
La "sono" au service
des distributeurs
Chez Men & Co,
c'est "pack" toute l'année
Grégory Olivier :
"MSN Messenger ouvre
les champs de la conso"
"Crédit Moderne,
le Cetelem des DOM"
En magasin, les marques gagnent sur "corner" !
1) Trois contrats…
pour un emplacement
2) Corner, les marques sortent leurs griffes
3) "En corner, il faut aller droit au but !"
4) À chaque magasin son modèle idéal
5) Sites web et VPC jouent aussi le corner
Maxiam, l'univers
du meuble pour tous
Distribution, Harmonia Mundi va crescendo !
PC City transforme
le service payant en service gagnant
Affiliation, site web cherche partenaires... particuliers !
Jardin, quand la déco terrasse les plantes
Filiales de Cetelem implantées en outre-mer,
les Crédit Moderne sont incontournables aux Antilles, à la Réunion et en Guyane.
 
Présent dans les trois départements d'outre-mer, Crédit Moderne et ses 200 collaborateurs accompagnent chaque jour les distributeurs implantés dans les DOM. Bertrand Gros, directeur des filiales outre-mer de Cetelem, nous présente ses activités et ses marchés.

En quelle année Cetelem a-t-il acquis le Crédit Moderne ?
Bertrand Gros :
Cetelem s'est implanté dans les DOM en 1996 en installant Crédial aux Antilles. Peu de temps après, nous avons fait l'acquisition des trois Crédit Moderne, sociétés déjà installées aux Antilles, à la Réunion et en Guyane depuis le milieu des années 80. En 2004, Crédit Moderne Antilles et Crédial ont fusionné.
Aujourd'hui, la notoriété de nos sept agences (une en Guyane, deux en Guadeloupe, une en Martinique et trois à la Réunion) est très forte.

Pourquoi Cetelem a-t-il choisi d'investir dans les DOM ?
A l'origine, Cetelem a souhaité être présent dans les DOM pour accompagner nos grands partenaires distributeurs métropolitains.

Les solutions Crédit Moderne sont-elles identiques à celles développées par Cetelem ?
Si notre gamme de produits est sensiblement la même, nous l'adaptons à la demande locale. Il s'agit, en effet, de marchés de tailles modestes où cohabitent crédits traditionnels et "chèques tiroirs". Ces pratiques sont installées et correspondent aux besoins d'une partie de la population non salariée (les "jobers").

Quelle est la part de marché du Crédit Moderne dans les DOM ?
Tous crédits à la consommation confondus, notre part de marché se situe entre 20 % et 25 % selon le département. Ce chiffre, nous le devons à une politique commerciale forte menée à destination des distributeurs et des particuliers. Par ailleurs, le Crédit Moderne est historiquement une société de crédit automobile. Et les "domiens", qui apprécient les voitures, renouvellent régulièrement leur véhicule.

Que représente le prêt automobile dans l'activité du Crédit Moderne ?
L'automobile représente la majorité de nos encours, entre 60 % et 70 % suivant le département. D'ailleurs, une voiture sur quatre qui circulent dans les DOM a été financée par Crédit Moderne.

Comment êtes-vous organisé ?
Les trois Crédit Moderne sont des filiales à 100 % de Cetelem qui possèdent, pour chaque département, leur propre organisation : un directeur général, une direction commerciale, une direction administrative et financière, une direction du recouvrement.
Nous adaptons en permanence notre politique de développement aux évolutions des marchés d'outre-Mer, comme le fait Cetelem en France et à l'international !

Que vous apporte Cetelem France ?
Pour commencer, Cetelem nous permet de travailler de manière professionnelle sur le marché de la distribution en nous apportant la carte Aurore, son produit phare, et toute l'ingénierie qui l'accompagne (systèmes d'octroi, de télématique, etc.).
Ensuite, Cetelem nous fait bénéficier de ses innovations telles que Dobox et le portail distribution qui sera prochainement ouvert pour les départements d'outre-mer.

Quels développements envisagez-vous pour les années à venir ?
Nous allons poursuivre notre croissance en nous ouvrant, notamment, à d'autres secteurs d'activité tels que l'habitat. Nous souhaitons également sécuriser davantage nos distributeurs par l'accroissement de la part des facilités de paiement et de la carte Aurore.

Dans les départements d'outre-mer, la distribution est-elle également spécifique ?
Bien entendu ! Logistiquement d'abord : les distributeurs peuvent rencontrer des difficultés liées à la situation insulaire : une activité portuaire perturbée, un retard de bateaux… Ces situations affectent le commerce. Sinon, de nombreuses enseignes métropolitaines sont installées : But, Conforama, Carrefour, Connexion
Parallèlement, des groupes locaux, devenus d'importants groupes financiers, se développent et accroissent leur notoriété. De manière générale, si l'on rencontre quelques hypermarchés qui distribuent du blanc, du brun, de l'informatique… Le commerce de proximité reste très présent.

Quid des consommateurs ?
Le consommateur "domien" est friand de nouveautés, de technologies (Internet haut débit, téléviseurs…) et de produits de bricolage. L'île de la Réunion, par exemple, compte une dizaine de grandes surfaces, dont plusieurs Monsieur Bricolage, pour une population de 706 000 habitants.
Le secteur du meuble décolle également, pour le plus grand bénéfice d'enseignes comme But ou Conforama.

Propos recueillis par Fabien Simode

Haut de la page
 

"La Réunion : un marché dynamique"

Philippe Lambert,
directeur commercial à la Réunion, Crédit Moderne Océan Indien (CMOI).
Quelles sont les spécificités du marché réunionnais ?
Si la Réunion est un petit marché, la distribution y est très dynamique ! Les commerçants sont créatifs et de nombreuses enseignes s'implantent.

Ce dynamisme est-il incarné par le secteur de l'automobile ?
Oui, les Réunionnais renouvellent régulièrement leur voiture. Résultat : ce marché mature, structuré et professionnel, représente l'activité la plus importante du CMOI.

Quels sont les secteurs de la distribution à fort potentiel ?
La croissance démographique est très importante : la Réunion devrait, dans vingt ans, dépasser le million d'habitants, contre 706 000 aujourd'hui ! Ainsi, les marchés du meuble, de l'équipement de la maison et de l'habitat se développent-ils considérablement. Par ailleurs, notre notoriété et notre bonne connaissance de la clientèle nous permettent de développer des relations en direct avec les particuliers.

Avec quelles enseignes le CMOI travaille-t-il ?
Nous travaillons avec toutes les enseignes présentes sur l'île : Carrefour, But, Conforama, Atlas, les distributeurs locaux...
"Carte Aurore, un atout pour les Antilles"

Jean-Pierre Garnaud,
directeur général, Crédit Moderne Antilles.
Quelles sont les spécificités du marché antillais ?
Formées par deux îles - la Guadeloupe et la Martinique -, les Antilles représentent un marché d'à peu près 800 000 habitants. La distribution, très concentrée autour de Pointe-à-Pitre et de Fort-de-France, est composée de groupes locaux très puissants, d'origine familiale. Certains réalisent plus de 1 milliard d'euros de CA et sont présents dans l'automobile, mais également dans la grande distribution, le bricolage…

Comment qualifier les commerces aux Antilles ?
Les Antilles se distinguent par leurs belles boutiques qui répondent aux critères métropolitains en termes d'agencement, de merchandising, de service, etc.

Le crédit est-il bien implanté ?
Oui, même si nous luttons contre le paiement fractionné par chaînes de trois chèques. Cette pratique gène le développement de nos produits. Nous accompagnons donc les distributeurs pour les amener à utiliser davantage la carte Aurore, moyen qui leur apporte de la trésorerie, facilite leur gestion et minimise les risques.
"La Réunion :
un marché dynamique"




Philippe Lambert, directeur commercial
à la Réunion, Crédit Moderne Océan Indien (CMOI).

"Carte Aurore, un atout pour les Antilles"



Jean-Pierre Garnaud,
directeur général, Crédit Moderne Antilles.

 La carte
Aurore
dans les DOM

Diffusée depuis 1996 aux Antilles et depuis 1998 à la Réunion, la carte Aurore compte à peu près 60 000 porteurs dans les départements d'outre-mer et possède un taux d'activation relativement important. Ses fonctionnalités, adaptées aux marchés locaux, s'enrichissent au fil des développements informatiques.
En Guyane, la carte Aurore sera lancée courant 2005. "Si ce département de 185 000 habitants possède un fort taux de chômage, il affiche aussi un taux de croissance démographique élevé", confie Bertrand Gros qui ajoute : "Quelles que soient ses difficultés actuelles, la Guyane est un marché prometteur."

Accueil - Editorial - C'est aujourd'hui - Rencontre avec... - Atouts Cetelem
Dossier - Dynamique Entreprise - Commerce en ligne - Marché - Ecrivez-nous - Archives

Site créé et administré par CREAPRESS INTERACTIVE