En magasin, les marques gagnent sur "corner" ! 
Quand les marques jouent le corner !
Écoute ! Écoute !
Le sacre du tympan !
La "sono" au service
des distributeurs
Chez Men & Co,
c'est "pack" toute l'année
Grégory Olivier :
"MSN Messenger ouvre
les champs de la conso"
"Crédit Moderne,
le Cetelem des DOM"
En magasin, les marques gagnent sur "corner" !
1) Trois contrats…
pour un emplacement
2) Corner, les marques sortent leurs griffes
3) "En corner, il faut aller droit au but !"
4) À chaque magasin son modèle idéal
5) Sites web et VPC jouent aussi le corner
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du meuble pour tous
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Quelles sont les réglementations qui opèrent sur les corners des grands magasins ?
 
"En matière de stands et de corners, en raison de la diversité des contrats conclus entre les marques et les enseignes, les réglementations diffèrent selon qu'elles portent sur la vente, le dépôt-vente, la sous-traitance ou la location d'espace commercial !", confie Rachel Blumel, responsable juridique de l'équipe Expertise textile à la Fédération de la maille. Zoom sur ces trois contrats.

Le contrat de vente de marchandise
La plupart du temps, les enseignes de grands magasins disposent d'une centrale d'achat qui sélectionne, référence et achète les produits, donc impose le plus souvent ses propres conditions générales d'achat. Mais le déséquilibre commercial, dénoncé par certains, est nettement atténué voire inexistant avec les marques phares, difficiles à "déférencer".

Le contrat de vente conditionnelle
La vente sous condition est une variante du dépôt-vente. Il s'agit, pour le magasin, de prendre livraison des marchandises, non pas en tant que mandataire de la marque vendeuse, mais en qualité d'acheteur sous condition. Une clause de reprise des invendus permet au distributeur de limiter les risques en se réservant le droit de restituer au vendeur la marchandise non revendue. Cela justifie la mise à disposition de démonstratrices par le vendeur.

La location d'emplacement commercial
Certaines marques louent un emplacement dans le magasin et paient une redevance sur le chiffre d'affaires, en plus du prix de location au mètre carré. La marque reste alors propriétaire de ses marchandises et détache du personnel qualifié pour conseiller le client, conserver, mettre en valeur et vendre les marchandises.

Bertrand Bourgine
  Les premiers rayons concédés
"Les grands magasins ont commencé à concéder certains rayons à des sociétés extérieures, en parfumerie puis en prêt-à-porter, dans les années 70-80", explique Yves Chirouze, auteur du film documentaire Les grands magasins parisiens, du XIXe siècle à nos jours. Pour ce professeur de marketing montpelliérain, "cette forme particulière de concession où le démonstrateur gère de façon autonome son rayon ou sa marque a permis aux grands magasins, à une époque où ils rencontraient des difficultés, de faire des économies de personnel et de s'affranchir d'une gestion des stocks trop importante".


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