En magasin, les marques gagnent sur "corner" ! 
Quand les marques jouent le corner !
Écoute ! Écoute !
Le sacre du tympan !
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des distributeurs
Chez Men & Co,
c'est "pack" toute l'année
Grégory Olivier :
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les champs de la conso"
"Crédit Moderne,
le Cetelem des DOM"
En magasin, les marques gagnent sur "corner" !
1) Trois contrats…
pour un emplacement
2) Corner, les marques sortent leurs griffes
3) "En corner, il faut aller droit au but !"
4) À chaque magasin son modèle idéal
5) Sites web et VPC jouent aussi le corner
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La marque doit afficher des signes forts immédiatement décodables et dupliquables.
 
Dans un environnement concurrentiel, il est essentiel de mettre en avant les signes de différenciation de la marque. Revue de détail avec Béatrice Gisclard, directrice de la communication et de la recherche de l'agence de design Idoine.

Aménage-t-on un corner comme on aménage une boutique ?
Béatrice Gisclard :
Si l'objectif est le même - mettre en valeur l'enseigne et stimuler les ventes -, les moyens mis en œuvre diffèrent pour des raisons d'espace et de voisinage commercial. Il faut avoir un message le plus simple possible.
Les corners Comptoir des Cotonniers jouent, par exemple, très bien cette carte pour se démarquer. La mise en avant du couple mère-fille a pris le pas sur les produits, et l'univers de la marque est tout de suite identifiable.

Les marques doivent-elles nécessairement décliner leur univers boutique ?
Les marques peuvent faire passer des messages de continuité ou, au contraire, de rupture. Ainsi, soit elles choisissent de rassurer le client en renforçant ses habitudes, soit elles profitent du stand pour jouer la carte de l'innovation et rompre avec l'image véhiculée dans leurs boutiques. C'est la stratégie adoptée par Dior à la Samaritaine qui a abandonné la sobriété du gris classique de ses corners traditionnels pour un univers beaucoup plus clinquant, étonnant, avec des jeux de miroir et des matériaux nouveaux.

Pour les enseignes, le corner peut-il devenir un laboratoire d'essai ?
Bien sûr, surtout pour des marques jeunes qui se cherchent encore. Le coût d'un stand, en effet, n'est en rien comparable à celui d'un magasin. L'aspect éphémère du corner minimise le risque et oblige à la réactivité. Lulu Kids a testé son concept en corner aux Galeries Lafayette avant de la décliner plus tard dans sa boutique rue de Rennes.
Mais les impératifs de rentabilité exigés par le grand magasin contraignent parfois cette liberté.

Propos recueillis par Bertrand Bourgine
 


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 Intro : En magasin, les marques gagnent sur "corner" !
  Trois contrats… pour un emplacement
  Corner, les marques sortent leurs griffes
  "En corner, il faut aller droit au but !"
  À chaque magasin son modèle idéal
  Sites web et VPC jouent aussi le corner

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